Apprendre le français avec Eduge.ch : l’interview de l’enseignant

Mettre facilement des ressources à disposition de ses élèves et organiser ses cours pour leur permettre d’être plus autonomes et indépendants dans leur travail : tels étaient les objectifs de Stéphane Métral, enseignant de français au Service de l’accueil du postobligatoire de Châtelaine, lorsqu’il a choisi d’utiliser Google Apps. À l’aide de cet outil, Stéphane Métral gère notamment un calendrier commun avec sa classe, stocke des documents en ligne et les partage avec ses élèves sur un ordinateur, une tablette ou un smartphone. Une utilisation qui dépasse largement les murs de sa classe puisque cet enseignant travaille également à distance avec ses collègues, au même moment et conjointement sur le même document. Cette interview fait suite à une émission sur le sujet qui peut être visionnée ici sur ARCHIPROD.Parce que les technologies numériques se répandent de plus en plus dans les écoles, le Service écoles-médias (SEM) documente régulièrement les changements induits par les MITIC dans le domaine pédagogique. À la fois accompagnateur et observateur de ces changements, le SEM est ici à l’origine de la demande de production.Votre droit à l’image : informations et réclamations 

Tablettes numériques à la carte : l’interview de l’enseignant

Stéphane Wallimann en est convaincu : l’avenir se conjuguera de plus en plus avec des écrans de toutes tailles. Pour cet enseignant de cuisine du centre de formation professionnelle services et hôtellerie-restauration de Lancy, utiliser une tablette numérique en classe avec des élèves s’inscrit dans cette perspective. Pour autant que ces futurs cuisiniers soient bien encadrés par leur enseignant lorsqu’ils utilisent cette technologie, Stéphane Wallimann observe que leur motivation est plus élevée. Cette interview complète le film Tablettes numériques à la carte, qui peut être visionné ici sur ARCHIPROD.Parce que les technologies numériques se répandent de plus en plus dans les écoles, le Service écoles-médias (SEM) documente régulièrement les changements induits par les MITIC dans le domaine pédagogique. À la fois accompagnateur et observateur de ces changements, le SEM est ici à l’origine de la demande de production.Votre droit à l’image : informations et réclamations

Tablettes tactiles, un outil pour enseigner et apprendre

Organisé en 2014 par l’ Unité des technologies éducatives de la faculté de psychologie de l’Université de Genève (TECFA), l’Institut universitaire de formation des enseignants et le service écoles-médias du DIP, secteur formation, ce colloque portait sur l’utilisation des tablettes tactiles (pads) dans le temps et l’espace de la classe. L’utilisation des tablettes numériques se répandait déjà dans les écoles. Quelle en était la valeur ajoutée pour l’enseignement et l’apprentissage ? Comment étaient-elles utilisées dans le temps et l’espace de la classe ? Comment les élèves et les enseignants perçevaient-ils leur utilisation? Autant de questions abordées dans le cadre de ce colloque par François Villemonteix, Maître de conférences en sciences de l’éducation à l’Université de Cergy-Pontoise.Votre droit à l’image : informations et réclamations

Pourquoi et comment travailler en Réseau d’enseignement prioritaire I : Anne Armand

Le 20 février 2013 a lieu à Genève une journée de travail et d’informations consacrée au Réseau d’enseignement prioritaire (REP). Deux conférences sont notamment organisées sur ce thème au cours de cette journée destinée au monde de l’enseignement et de la santé. Durant la première, Anne Armand, adjointe au doyen de l’Inspection générale de l’éducation nationale française, évoque le travail en équipe d’enseignants et en réseaux de professionnels. Dans la seconde, disponible ici sur ARCHIPROD, Philippe Meirieu, professeur en sciences de l’éducation à l’Université Lumière Lyon II, s’exprime sur le dispositif pédagogique, et plus précisément sur l’élève et son rapport au savoir.Votre droit à l’image : informations et réclamations

Pourquoi et comment travailler en Réseau d’enseignement prioritaire II : Philippe Meirieu

Le 20 février 2013 a lieu à Genève une journée de travail et d’informations consacrée au Réseau d’enseignement prioritaire (REP). Deux conférences sont notamment organisées sur ce thème au cours de cette journée destinée au monde de l’enseignement et de la santé. Durant la première, disponible en cliquant ici sur ARCHIPROD, Anne Armand, adjointe au doyen de l’Inspection générale de l’éducation nationale française, évoque le travail en équipe d’enseignants et en réseaux de professionnels. Dans la seconde, présentée ici, Philippe Meirieu, professeur en sciences de l’éducation à l’Université Lumière Lyon II, s’exprime sur le dispositif pédagogique, et plus précisément sur l’élève et son rapport au savoir.Votre droit à l’image : informations et réclamations

Utiliser les textes fondamentaux pour suivre les recommandations du PER

Quand des récits choisis parmi les textes fondamentaux de notre patrimoine culturel sont lus à haute voix par l’enseignant avant d’être la source de débats entre les élèves, ils deviennent des tremplins magnifiques pour favoriser la transmission de savoirs et la qualité de vie en classe. Comment choisir ces textes ? Comment les présenter aux élèves ? Comment les utiliser dans la classe pour faire parler, lire, écrire et développer des capacités transversales aux élèves en s’appuyant sur les recommandations du Plan d’étude romand (PER) ? Tels sont les thèmes développés lors d’une conférence, illustrée de séquences filmées dans trois classes pratiquant la médiation culturelle, qui se déroule en avril 2013 à Genève en présence de Serge Boimare, ancien directeur du Centre Claude-Bernard à Paris, consultant auprès du DIP et auteur de nombreux livres et articles sur la pédagogie. Pour en savoir plus sur Serge Boimare et son travail, cliquer ici.Votre droit à l’image : informations et réclamations

Table ronde Jeunes et Violence

Au cours de deux journées en novembre 2013, 70 spécialistes venus de Suisse et d’ailleurs exposent leur vision de la prévention de la violence chez les jeunes. Issus de divers horizons professionnels et travaillant avec des publics tout aussi variés, ils débattent ici, avec plus de 400 participants, des voies possibles pour améliorer l’efficacité de la prévention.Votre droit à l’image : informations et réclamations

La Gumfluh II : Entretien avec Irène Gander-Dubuis

Entre l’été 1945 et le printemps 1947, environ 500 anciennes déportées, la plupart résistantes, passent plusieurs mois de convalescence en Suisse romande. À l’initiative de Geneviève de Gaulle, de l’Association des déportées et internées de la Résistance (ADIR) et d’un Comité d’aide en Suisse, neuf lieux (Les Avants, Château-d’Oex, Crassier, Fribourg, Grandchamp, Le Mont-sur-Lausanne, Montana, Nyon et Villars-sur-Ollon) accueillent ces revenantes de Ravensbrück ou d’Auschwitz. Parmi les suisses engagés dans cette opération humanitaire figurent le Dr Jean-Philibert Exchaquet et son épouse Geneviève. En 2009, leurs deux filles, Ariane Exchaquet et Brigitte Exchaquet-Monnier organisent au chalet La Gumfluh de Château-d’Oex les retrouvailles de l’une de ces résistantes déportées, Noëlla Rouget avec la responsable de l’accueil au chalet, Irène Gander-Dubuis, qui fut aussi la nounou des deux sœurs.Témoin de cet événement, un DVD a été édité par le SEM Production en 2012. Son contenu, un documentaire réalisé par Véronika Janjic et quatre entretiens recueillis par Ariane Exchaquet, Brigitte Exchaquet-Monnier et Véronika Janjic, est intégralement disponible sur ARCHIPROD en cliquant ici.Par ailleurs, Véronika Janjic avait réalisé un premier documentaire sur Noëlla Rouget en 2005 pour le SEM Production. Il peut être vu en cliquant ici.Votre droit à l’image : informations et réclamations

La Gumfluh III : Entretien avec Noëlla Rouget-Peaudeau

Entre l’été 1945 et le printemps 1947, environ 500 anciennes déportées, la plupart résistantes, passent plusieurs mois de convalescence en Suisse romande. À l’initiative de Geneviève de Gaulle, de l’Association des déportées et internées de la Résistance (ADIR) et d’un Comité d’aide en Suisse, neuf lieux (Les Avants, Château-d’Oex, Crassier, Fribourg, Grandchamp, Le Mont-sur-Lausanne, Montana, Nyon et Villars-sur-Ollon) accueillent ces revenantes de Ravensbrück ou d’Auschwitz. Parmi les suisses engagés dans cette opération humanitaire figurent le Dr Jean-Philibert Exchaquet et son épouse Geneviève. En 2009, leurs deux filles, Ariane Exchaquet et Brigitte Exchaquet-Monnier organisent au chalet La Gumfluh de Château-d’Oex les retrouvailles de l’une de ces résistantes déportées, Noëlla Rouget avec la responsable de l’accueil au chalet, Irène Gander-Dubuis, qui fut aussi la nounou des deux sœurs.Témoin de cet événement, un DVD a été édité par le SEM Production en 2012. Son contenu, un documentaire réalisé par Véronika Janjic et quatre entretiens recueillis par Ariane Exchaquet, Brigitte Exchaquet-Monnier et Véronika Janjic, est intégralement disponible sur ARCHIPROD en cliquant ici.Par ailleurs, Véronika Janjic avait réalisé un premier documentaire sur Noëlla Rouget en 2005 pour le SEM Production. Il peut être vu en cliquant ici.Votre droit à l’image : informations et réclamations

La Gumfluh IV : Entretien avec Marc Perrenoud

Entre l’été 1945 et le printemps 1947, environ 500 anciennes déportées, la plupart résistantes, passent plusieurs mois de convalescence en Suisse romande. À l’initiative de Geneviève de Gaulle, de l’Association des déportées et internées de la Résistance (ADIR) et d’un Comité d’aide en Suisse, neuf lieux (Les Avants, Château-d’Oex, Crassier, Fribourg, Grandchamp, Le Mont-sur-Lausanne, Montana, Nyon et Villars-sur-Ollon) accueillent ces revenantes de Ravensbrück ou d’Auschwitz. Parmi les suisses engagés dans cette opération humanitaire figurent le Dr Jean-Philibert Exchaquet et son épouse Geneviève. En 2009, leurs deux filles, Ariane Exchaquet et Brigitte Exchaquet-Monnier organisent au chalet La Gumfluh de Château-d’Oex les retrouvailles de l’une de ces résistantes déportées, Noëlla Rouget avec la responsable de l’accueil au chalet, Irène Gander-Dubuis, qui fut aussi la nounou des deux sœurs.Témoin de cet événement, un DVD a été édité par le SEM Production en 2012. Son contenu, un documentaire réalisé par Véronika Janjic et quatre entretiens recueillis par Ariane Exchaquet, Brigitte Exchaquet-Monnier et Véronika Janjic, est intégralement disponible sur ARCHIPROD en cliquant ici.Par ailleurs, Véronika Janjic avait réalisé un premier documentaire sur Noëlla Rouget en 2005 pour le SEM Production. Il peut être vu en cliquant ici.Votre droit à l’image : informations et réclamations

La Gumfluh V : Entretien avec Gabriel Morier-Genoud

Entre l’été 1945 et le printemps 1947, environ 500 anciennes déportées, la plupart résistantes, passent plusieurs mois de convalescence en Suisse romande. À l’initiative de Geneviève de Gaulle, de l’Association des déportées et internées de la Résistance (ADIR) et d’un Comité d’aide en Suisse, neuf lieux (Les Avants, Château-d’Oex, Crassier, Fribourg, Grandchamp, Le Mont-sur-Lausanne, Montana, Nyon et Villars-sur-Ollon) accueillent ces revenantes de Ravensbrück ou d’Auschwitz. Parmi les suisses engagés dans cette opération humanitaire figurent le Dr Jean-Philibert Exchaquet et son épouse Geneviève. En 2010, leurs deux filles, Ariane Exchaquet et Brigitte Exchaquet-Monnier organisent au chalet La Gumfluh de Château-d’Oex les retrouvailles de l’une de ces résistantes déportées, Noëlla Rouget avec la responsable de l’accueil au chalet, Irène Gander-Dubuis, qui fut aussi la nounou des deux sœurs.Témoin de cet événement, un DVD a été édité par le SEM Production en 2012. Son contenu, un documentaire réalisé par Véronika Janjic et quatre entretiens recueillis par Ariane Exchaquet, Brigitte Exchaquet-Monnier et Véronika Janjic, est intégralement disponible sur ARCHIPROD en cliquant ici.Par ailleurs, Véronika Janjic avait réalisé un premier documentaire sur Noëlla Rouget en 2005 pour le SEM Production. Il peut être vu en cliquant ici.Votre droit à l’image : informations et réclamations

Mise au point sur l’apprentissage du français : l’interview de l’enseignante

Favoriser l’apprentissage du français à l’aide d’appareils photos numériques est l’un des objectifs que s’est fixé Jennifer Cornioley. En délaissant temporairement les traditionnels livres et cahiers, cette enseignante de l’école de la Roseraie prolonge l’apprentissage scolaire en montrant à ses élèves comment manipuler techniquement des appareils photos tout en abordant les notions de cadrage ou de mise au point sous l’angle du français.Parce que les technologies numériques se répandent de plus en plus dans les écoles, le Service écoles-médias (SEM) documente régulièrement les changements induits par les MITIC dans le domaine pédagogique. À la fois accompagnateur et observateur de ces changements, le SEM est ici à l’origine de la demande de production.Cette interview est destinée a compléter le film Mise au point sur l’apprentissage du français qui peut être visionné ici sur ARCHIPROD.Votre droit à l’image : informations et réclamations 

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