Genève débat

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Thomas et Danaé sont des collégiens qui ont participé au projet Genève débat, dont Clément et El Shaddai sont les ambassadeurs. Tour à tour, chacun d’entre eux évoque ce projet, dont l’objectif consiste à initier les élèves de l’enseignement secondaire II à l’art du débat. Laetitia Valentin et Sylvain Bachmann, deux enseignants, témoignent des aspects positifs pour les élèves d’une telle expérience.
Le Service écoles-médias a réalisé cette production sur mandat de la direction générale de l’enseignement obligatoire pour faire la promotion du projet Genève débat auprès des élèves et des enseignants.

L’importance du mouvement dans le développement global de l’enfant

[siteorigin_widget class="SiteOrigin_Panels_Widgets_EmbeddedVideo"][/siteorigin_widget]Le constat est partout le même en Europe : le mouvement et l’activité physique des individus diminuent et les enfants et les adolescents n’échappent pas à la règle, eux qui passent en moyenne près de 15 heures par semaine devant des écrans, selon « Promotion Santé suisse ». Médecin au Service de santé de l’enfance et de la jeunesse, Per Bo Mahler évoque la lutte contre l’épidémie d’obésité pédiatrique de manière préventive.Le Service écoles-médias (SEM) a réalisé cette production sur mandat du service formation et développement de la direction générale de l’enseignement obligatoire pour permettre aux personnes qui ne pouvaient assister à la conférence de la visionner.

La Jeunesse débat II : Éliminatoires

Dilara Ozturk (Collège André-Chavanne) et Dylan Pouilly (Collège Sismondi) affrontaient Gaspard Mudry (Collège Madame-de-Staël) et Valentin Goenczy (Collège Sismondi) dans le cadre des éliminatoires de la finale genevoise du concours La Jeunesse débat, qui s’est déroulée le 4 février 2015 à la Maison de la Paix de Genève sur le thème Faut-il imposer par la loi la parité hommes-femmes dans les parlements cantonaux ?

La Jeunesse débat III : Petite finale

André Rodrigues Ribero et Darica Egorova (Collège Sismondi) affrontaient Valentin Goenczy (Collège Sismondi) et Raphaël Palazzi (Collège Emilie-Gourd) dans le cadre de la petite finale genevoise du concours La Jeunesse débat, qui s’est déroulée le 4 février 2015 à la Maison de la Paix de Genève sur le thème Faut-il laisser aux humoristes la liberté de faire rire de tout ?

La Jeunesse débat IV : Grande finale

Dylan Pouilly (Collège Sismondi) et Thomas Laffet (Collège Claparède) affrontent Samuel Khatchatourov (Collège Madame-de-Staël) et Nohlan Baechler (Collège Sismondi) dans le cadre de la grande finale genevoise du concours La Jeunesse débat, qui s’est déroulée le 4 février 2015 à la Maison de la Paix de Genève sur le thème Faut-il donner le droit de vote et d’éligibilité aux étrangers en Suisse ?

Mise au point sur l’apprentissage du français

[siteorigin_widget class="SiteOrigin_Panels_Widgets_EmbeddedVideo"][/siteorigin_widget]L’apprentissage des langues ne se limite pas exclusivement à la lecture des manuels de grammaire et de conjugaison. Pour permettre à ses élèves de progresser en français, Jennifer Cornioley – enseignante dans une classe d’accueil de l’école de la Roseraie – va en effet utiliser des appareils photo. Au préalable, l’enseignante va raconter une histoire à ses élèves, leur faire jouer les saynètes de cette dernière pour les amener à prendre des photos de leur représentation théâtrale. C’est en analysant oralement les images qu’ils auront prises que les élèves vont non seulement améliorer leur composition mais surtout leur français, à travers une histoire qu’ils auront entendue, jouée puis analysée à de multiples reprises.Parce que les technologies numériques se répandent de plus en plus dans les écoles, le Service écoles-médias (SEM) documente régulièrement les changements induits par les MITIC dans le domaine pédagogique. À la fois accompagnateur et observateur de ces changements, le SEM est ici à l’origine de la demande de production.Cette réalisation est disponible en DVD sous le titre : La grenouille à grande bouche, ou une histoire et des images.Afin de compléter ce document, une interview de Jennifer Cornioley a été réalisée; elle peut être visionnée ici sur ARCHIPROD.Votre droit à l’image : informations et réclamations

Mise au point sur l’apprentissage du français : l’interview de l’enseignante

[siteorigin_widget class="SiteOrigin_Panels_Widgets_EmbeddedVideo"][/siteorigin_widget]Favoriser l’apprentissage du français à l’aide d’appareils photos numériques est l’un des objectifs que s’est fixé Jennifer Cornioley. En délaissant temporairement les traditionnels livres et cahiers, cette enseignante de l’école de la Roseraie prolonge l’apprentissage scolaire en montrant à ses élèves comment manipuler techniquement des appareils photos tout en abordant les notions de cadrage ou de mise au point sous l’angle du français.Parce que les technologies numériques se répandent de plus en plus dans les écoles, le Service écoles-médias (SEM) documente régulièrement les changements induits par les MITIC dans le domaine pédagogique. À la fois accompagnateur et observateur de ces changements, le SEM est ici à l’origine de la demande de production.Cette interview est destinée a compléter le film Mise au point sur l’apprentissage du français qui peut être visionné ici sur ARCHIPROD.Votre droit à l’image : informations et réclamations 

Bébé aime bouger

Coproduit en 2011 avec le Service de santé de la jeunesse, ce film a été réalisé à l’intention des éducateurs et éducatrices de la petite enfance. Il est lors de sa diffusion complété par un dossier pédagogique visant à faciliter le dialogue entre professionnels et parents, particulièrement à propos de l’importance du mouvement chez les tout-petits.Votre droit à l’image : informations et réclamations

Du mouvement global au geste fin I : Activités corporelles

Du mouvement au tracé, du tracé au graphisme, du graphisme à l’écriture, ces réinvestissements successifs permettent ici d’aboutir à l’acte d’écriture, geste complexe qui met en jeu une multiplicité de composantes. L’apprentissage se poursuit par la recherche progressive de la qualité, de la précision et de la vitesse de production. Il évolue vers l’automatisation du geste, caractérisé par la régularité et l’économie du mouvement. Ce premier volet d’une série de cinq expose la démarche adoptée à l’époque et présente les exercices corporels préparatoires.La série Du mouvement global au geste fin est constituée de cinq films réalisés en 2002 qui peuvent tous être visionnés sur ARCHIPROD en cliquant ici.Par ailleurs, Marc Dallon a réalisé la même année deux vidéos intitulées Du graphisme à l’écriture et Éventail de pratiques de l’écriture cursive qui constituent une introduction à la série Du mouvement global au geste fin. Ces films peuvent être visionnés en cliquant sur leurs titres respectifs.Votre droit à l’image : informations et réclamations 

Cas pratiques de droit XVIII : La danse est finie ?

« Tu sais, je n’ai pas mon diplôme, je n’ai pas de travail, je n’ai pas d’argent, je n’ai pas de maison…  » « Ben, y’a des gens qui ont un boulot, qui ont de l’argent, qui ont une maison… et qui n’ont pas d’enfant! » Cette brève fiction réalisée en 2002 met en scène un cas pratique de droit et se termine sur une question qui pouvait être alors discutée en classe. Elle permet en outre de retrouver la comédienne genevoise Valérie Butinof-Chérix.

Du jeu dramatique aux pictogrammes I : Jeu dramatique

Dans cette réalisation en deux parties de 1999, les enfants qui participent alors à un jeu dramatique sont invités à jouer les rôles de différents personnages apparaissant dans une histoire. Ils ne parlent donc pas en leur nom propre, et prennent de la distance par rapport à ce qu’ils disent. Ce « parler sans rien dire de soi-même » permet souvent aux élèves timides et aux allophones d’oser prendre la parole et de progresser en expression orale. La seconde partie, consacrée à la création de pictogrammes, est disponible ici sur ARCHIPROD.Votre droit à l’image : informations et réclamations

Du jeu dramatique aux pictogrammes II : Pictogrammes

Comme tous les signes, les pictogrammes sont arbitraires – même s’il existe une relation forte entre le graphisme et le réalité représentée – et permanents. On doit apprendre à les lire. Pour les jeunes enfants et les élèves allophones ne sachant pas encore lire notre écriture alphabétique, la lecture et la production de messages composés de pictogrammes sont très stimulantes aussi bien intellectuellement que sur le plan affectif. Cette réalisation de 1999 constitue le dernier volet d’une série de deux films, dont le premier peut être vu ici sur ARCHIPROD.Votre droit à l’image : informations et réclamations

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