Au pays des abécédaires

Très répandus en tant que supports d’enseignement du XVème au XIXème siècles, les abécédaires ont pris un essor ludique à partir des années 1850. Depuis, nombre d’illustrateurs de talent, voire d’artistes consacrés, en ont donné leur version pour la joie des enfants, de leurs parents… et des collectionneurs. En 1987, Laurent Wiblé, disparu depuis, est animateur de talent à TVCO et possède une considérable collection de ces livres très gais, hauts en couleurs et rivalisant d’originalité. Dans ce film, qu’il a lui-même conçu et réalisé, il propose un large panorama de ces productions, de Benjamin  Rabier à Walt Disney, en passant par Sonia Delaunay. 

Le Devoir de voir IV : Voir l’imaginaire

Qu’est-ce que le monde de l’imaginaire ? On peut le ressentir à travers le rêve, comme dans la peinture, ou par la magie… Est-il similaire chez chacun ? L’imaginaire peut-il devenir réalité ? Imagine ce que j’imagine ! Quatrième film de la série, Voir l’imaginaire, réalisé en 1987 consiste en une fiction débridée qui clôt avec humour une série consacrée à tous les aspects de la vision.
Les quatre épisodes qui constituent la série Le Devoir de voir ont été réalisés par Roland Pellarin entre 1983 et 1987 et sont accessibles ici sur ARCHIPROD.

Automates et boîtes à musique

En 1985 déjà, les jeunes naissent entourés d’images et de musiques enregistrées, mais autrefois qu’y avait-il? C’est à ces questions que ce film répond en proposant un tour d’horizon des différents moyens de mettre la musique «en boîte», dès le XVIIe siècle, de manière esthétique, fantaisiste, miniaturisée… Il présente les androïdes de Jaquet-Droz, et des pièces des Musées d’horlogerie de Genève et du Locle, du Musée des automates de L’Auberson… Il répertorie les professions que cet art requiert et leur avenir déjà pas toujours prometteur.Entre 1971 et 1987, la célèbre documentariste Jacqueline Veuve réalisera douze films pour TVCO et le DIP. Dix d’entre eux sont d’ores et déjà disponibles ici sur ARCHIPROD.

Le Devoir de voir III : Voir à travers la fenêtre

Que voit-on réellement ? De quelle manière traduire ce que l’on voit sur une feuille ? Comment transcrire par un dessin un paysage fait de volumes, d’horizon, de lointains et de plans rapprochés ? On peut s’aider en utilisant la perspective, les points de fuite, les couleurs, les ombres, etc. De quelle manière construire une architecture dans un environnement donné, pour qu’elle ait des proportions exactes qui puissent s’intégrer avec la perspective réelle ? On peut se servir du géométral avec la vue de face, celle de profil et celle de dessus. Il est possible de construire à partir de la réalité en utilisant notre imagination, et faire en sorte que ces deux mondes puissent s’entremêler et exister ensemble.Les quatre épisodes qui constituent la série Le Devoir de voir ont été réalisés par Roland Pellarin entre 1983 et 1987 et sont accessibles ici sur ARCHIPROD.

Les Visages du temps I : Avant l’histoire

Ce premier volet d’une série de trois films d’animation traite d’une période qui s’étend du paléolithique à la fin du néolithique. Une vision diachronique d’un lieu imaginaire (qu’on pourrait situer dans le centre-ouest de l’Europe) modifié par les changements climatiques (entraînant des modifications de la faune et de la flore) et par la présence humaine (exploitation des ressources naturelles, établissement de villages…)La série Les Visages du temps est constituée de trois films réalisés entre 1984 et 1987, qui relatent très succinctement, au moyen de dessins animés, l’évolution de la société humaine, de la préhistoire au Moyen Âge. Elle peut être vue dans son intégralité ici sur ARCHIPROD.

Théâtre pour jeune public I : De la légende au spectacle

Ce film pose la question de l’adaptation théâtrale et des différentes options possibles en matière de scénographie. Prenant prétexte d’un spectacle yougoslave en tournée, Martin Krpan, il permet au jeune spectateur de 1982 d’appréhender le travail et les difficultés inhérentes à la réalisation d’un spectacle professionnel. Animé et commenté par Robert Rudin et Pierre Nicole, il constitue en outre un document précieux sur le talent et la complicité de deux grandes figures de TVCO.La série Théâtre pour jeune public est constituée de trois films qui peuvent être vus ici sur ARCHIPROD.

Théâtre pour jeune public II : Trois créations collectives

Destiné à l’origine à sensibiliser les élèves à la création théâtrale contemporaine, ce film décortique la scénographie et la mise en scène de trois spectacles : La chasse au dragon, par la troupe bruxelloise du Théâtre de la Galafronie, Des vents et des foulards, par le groupe brésilien du Ventoforte et Le chien du ciel a mangé le soleil, par le Théâtre belge de la Guimbarde. Avec des extraits de spectacles et des commentaires avisés de Pierre Nicole, il constitue en outre un précieux témoignage sur le théâtre d’une époque sensiblement révolue, celle des troupes autogérées.La série Théâtre pour jeune public est constituée de trois films qui peuvent être vus ici sur ARCHIPROD.

Théâtre pour jeune public III : Les Moyens scéniques d’aujourd’hui

« Il ne faut plus construire des théâtres, il faut théâtraliser des lieux ». Avec la faconde et la passion qui le caractérisent, le comédien et réalisateur Pierre Nicole invite les élèves de 1982, à travers ce film ambitieux, à penser l’art de la scénographie. Avec la complicité de Gilles Lambert, il présente ainsi des exemples concrets de problématiques de scénographie et de mise en scène autour des pièces Princesse Brambilla, adaptation de l’œuvre de Ernst Thedor Amadeus Hoffmann par la troupe du Théâtre Populaire Romand, et Les Perses, création du Théâtre Slovensko Mladinsko Gledalisce, de Yougoslavie.La série Théâtre pour jeune public est constituée de trois films qui peuvent être vus ici sur ARCHIPROD.

L’Heure et la Beauté

Le temps passe… les montres le mesurent : précision, minutie. Mais elles n’indiquent pas seulement l’heure. Elles cherchent aussi à plaire ; comme les bijoux : raffinement, luxe. L’industrie horlogère et la bijouterie font appel aux créateurs et artisans. Le travail à la chaîne permet à ces ouvriers habiles et attentifs de concevoir un outillage de haute précision et des prototypes. L’horlogerie, la bijouterie et l’orfèvrerie sont définis ici dans leur contexte et leur particularité.De 1982 à 1994, en collaboration avec l’Office d’orientation et de formation professionnelle de Genève, TVCO réalise une vingtaine de films destinés prioritairement aux élèves des filières non gymnasiales et présentant un large éventail de professions. Les films de la série Métiers retrouvés jusqu’à présent sont disponibles sur ARCHIPROD en cliquant ici.

La Fonderie d’art

Depuis la nuit des temps, l’homme a cherché à maîtriser le feu et à en domestiquer l’usage, notamment pour procéder à la fusion des métaux. C’est ainsi qu’empiriquement il découvrit le bronze, alliage parfait pour la pratique de la fonderie d’art. Ce documentaire nous fait pénétrer dans les ateliers de l’ancienne fonderie Pastori, à Carouge, qui a été transformée depuis en salle d’exposition. 

La Terre : la métamorphose

Dans ce film de 1981, Jean-Jacques Fiorina, alors potier-céramiste à Céligny, détaille pour la caméra les nombreux gestes de son travail, ainsi que les étapes nécessaires à cette transformation de la terre en œuvre d’art. Il expose de plus une philosophie bien personnelle, voire poétique, du métier. De nombreuses créations originales sont ainsi présentées et commentées par leur concepteur.  

Les Techniques artistiques d’impression I : La Gravure sur bois

Grâce aux doigts d’une jeune artiste suisse, Christiane Buehler, le spectateur assiste à la création d’une gravure sur bois originale. Après avoir esquissé le motif sur planche, elle grave le bois au canif, au ciseau, au burin et au clou. Une première impression permet à Christiane Buehler d’affiner, de corriger. L’artiste n’a pas droit à l’erreur : chaque copeau enlevé, chaque griffure laisse sa trace à l’impression. Une animation récapitule le principe de la gravure en relief et son utilisation dans l’imprimerie d’autrefois. Un rapide survol d’une technique très répandue, la typographie, permet de marquer la différence entre une technique artistique et une technique industrielle.La série Les Techniques artistiques d’impression est constituée de quatre films réalisés en 1980 qui peuvent être vus ici sur ARCHIPROD.

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