Grèce antique IV : Les Grands Sanctuaires d’Apollon 1 : Délos

Délos est la petite île qui vit naître Apollon, « le plus grec » de tous les dieux. Délos bénie des dieux, Délos que l’on pourrait allègrement considérer comme « la plus grecque de toute les îles ». Fils de Zeus et de Léto, Apollon est l’une des plus belles figures de la mythologie : il est le musicien qui charme l’Olympe lorsqu’il pince les cordes de sa lyre dorée ; il est le seigneur à l’arc d’argent, le dieu Archer ; le Guérisseur aussi, celui qui apprit aux hommes l’art de la médecine. Mais surtout, il est le dieu de la Lumière. Sa situation, au centre des Cyclades dans l’Égée, fit de Délos un port fréquenté depuis le XIIIe siècle avant J.-C., mais aujourd’hui, elle s’apparente à un havre de paix où il fait bon flâner et s’immerger dans les vestiges de l’Histoire avec un « H » majuscule.La série Grèce antique est constituée de sept films réalisés en 1975 avec la collaboration d’Olympic Airways. L’ensemble de ces productions peut être vu sur ARCHIPROD en cliquant ici.

Grèce antique V : Les Grands Sanctuaires d’Apollon 2 : Delphes

Deux jours après sa naissance, en quête d’un lieu où bâtir son temple, Apollon quitte Délos pour atteindre Delphes, au pied du Parnasse. Surplombé par les hauteurs du Parnasse, Delphes, où se tenait l’Oracle d’Apollon, joue un rôle important dans la mythologie grecque. Le spectateur découvre ce sanctuaire imposant, qui n’avait pas de rival, et qui était devenu le centre du monde. Les pèlerins affluaient de partout pour consulter Apollon. De l’Asie centrale jusqu’à Rome, rois et empereurs convergeaient vers Delphes et y laissaient de riches présents. On y célébrait des jeux, des joutes musicales, poétiques ou sportives.La série Grèce antique est constituée de sept films réalisés en 1975 avec la collaboration d’Olympic Airways. L’ensemble de ces productions peut être vu sur ARCHIPROD en cliquant ici.

Grèce antique VI : Érétrie

Érétrie est une cité de la Grèce antique, située sur la côte occidentale de l’île d’Eubée, et qui a largement contribué au développement et au rayonnement de la civilisation grecque. Les premières fouilles archéologiques ont eu lieu en 1885 par la société archéologique d’Athènes et l’école américaine. Depuis 1964, elle fait l’objet de recherches archéologiques conduites par l’École suisse d’archéologie en Grèce.La série Grèce antique est constituée de sept films réalisés en 1975 avec la collaboration d’Olympic Airways. L’ensemble de ces productions peut être vu sur ARCHIPROD en cliquant ici.

Grèce antique VII : L’Olympe et les jeux

Ce film remonte à l’origine des Jeux Olympiques. La caméra balaie des vestiges témoignant de splendeurs passées qui, en dépit des moyens investis aujourd’hui pour les jeux modernes, restent sans égal. A Olympie, en effet, sont nées des joutes destinées à rendre hommage aux dieux. Des fêtes circonscrites dans un village où les athlètes, grecs au début mais venus de tout le bassin méditerranéen par la suite, multipliaient les exploits pour ressembler le plus possible à des dieux modelés à l’image humaine. Le temple de Zeus trônait au centre de ce village. On s’affrontait pour l’honneur et la gloire, comme aujourd’hui, cependant les Jeux Olympiques réservaient la gloire et les honneurs au seul premier.La série Grèce antique est constituée de sept films réalisés en 1975 avec la collaboration d’Olympic Airways. L’ensemble de ces productions peut être vu sur ARCHIPROD en cliquant ici.

La Poisse

Dans les années 1970, peu après la création de TVCO par Robert Hari, quelques créateurs de films d’animation rejoignent l’équipe de réalisation : Robi Engler d’abord, puis Markus Sanz. Avec le renfort de divers animateurs extérieurs parmi lesquels Laszlo Horvath et le prestigieux Sandor Reisenbüchler, ils créent des ateliers et des séminaires qui permettent à des enseignants en formation ou en année sabbatique de s’initier au cinéma d’animation. Les films sont certes réalisés par des amateurs, mais dans des conditions semi-professionnelles (banc-titre 16 mm et sonorisation), ce qui leur confère un intérêt certain, aujourd’hui encore, malgré une certaine gaucherie et parfois une grande naïveté. Parmi les productions retrouvées, La Poisse, qui date vraisemblablement de 1975, allie conjointement l’animation d’objets et le dessin animé. À noter la participation à cette réalisation d’Alain Vaissade, futur maire de Genève, alors enseignant en formation.Huit films d’animation issus de ces ateliers ont été jusqu’ici retrouvés. Ils peuvent tous être vus sur ARCHIPROD en cliquant ici.

Mère Courage de Bertolt Brecht

Ce document rare permet d’entrer dans les coulisses de la création théâtrale. En 1975, alors tout nouveau directeur du Théâtre de Carouge, François Rochaix met en scène Mère Courage et ses enfants, de Bertolt Brecht avec notamment Catherine Sümi et Adrien Nicati. Une lecture d’une scène du tableau XI, puis les répétitions et la présentation au Public de ce même fragment de l’œuvre sont successivement filmés. Cette compilation d’étapes dans le processus de création permet ainsi aux élèves de se faire une idée plus précise du travail théâtral. Aujourd’hui, il reste un précieux document sur une brochette d’artistes qui ont marqué la vie culturelle de la cité sarde durant les dernières décennies du 20ème siècle.

Sans titre

Dans les années 1970, peu après la création de TVCO par Robert Hari, quelques créateurs de films d’animation rejoignent l’équipe de réalisation : Robi Engler d’abord, puis Markus Sanz. Avec un enseignant de dessin du Cycle d’orientation, Laszlo Horvath, talentueux animateur lui aussi, ils créent des ateliers qui permettent à des maîtres et maîtresses en formation ou en année sabbatique de s’initier au cinéma d’animation. Les films sont certes réalisés par des amateurs, mais dans des conditions semi-professionnelles (banc-titre 16 mm et sonorisation), ce qui leur confère un intérêt certain aujourd’hui encore, malgré une certaine gaucherie et parfois une grande naïveté. Parmi les productions retrouvées, Sans titre est l’un des titres les plus déconcertants avec sa superposition étonnante de dessins animés sur cellos ou papier et de stop-motion à base de plastiline.

Égypte ancienne I : La Tombe de l’ancien empire, le mastaba

Le mastaba est un édifice funéraire égyptien servant de sépulture aux pharaons des deux premières dynasties, ainsi qu’aux hauts dignitaires, de l’époque archaïque au Moyen Empire égyptien. Ces tombes aériennes sont précédées dès l’Ancien Empire par des tombes souterraines logées à flanc de coteau en bordure des nécropoles, telles les hypogées et les syringues. Les vestiges à demi enfouis de ces énigmatiques constructions rappelèrent aux arabes du XIXe siècle les fameux bancs communément placés devant les demeures modernes. C’est pourquoi ceux-ci les baptisèrent maṣṭaba, terme arabe signifiant « banc ».La série Égypte ancienne, réalisée en 1974 avec la collaboration d’Egyptair et du Ministère du tourisme égyptien, est constituée des six films, tous disponibles ici sur ARCHIPROD.

Égypte ancienne II : Le Complexe funéraire du roi Djéser

Djéser, qui signifie le saint en égyptien ancien, serait à l’origine d’une grande réforme religieuse dans tout le pays. Roi à l’image de pacifique, il est considéré comme le « bâtisseur » de l’Ancien Empire, non par la grandeur de ses œuvres mais par les innovations qu’il a introduites avec l’aide d’Imhotep. Son règne connut une réelle prospérité économique et culturelle du pays avec des ouvertures sur l’Orient.La série Égypte ancienne, réalisée en 1974 avec la collaboration d’Egyptair et du Ministère du tourisme égyptien, est constituée des six films, tous disponibles ici sur ARCHIPROD.

Égypte ancienne III : Les Pyramides de Gizeh

Ce troisième volet de la série consacrée à l’Égypte ancienne nous emmène sur le site archéologique, inscrit au patrimoine de l’humanité depuis 1979, de la nécropole de Gizeh. Tourné en 1974, à une époque où les trois pyramides de Khéops, Képhren et Mykhérinos se trouvent encore en plein désert, il constitue un passionnant témoignage de deux passés…La série Égypte ancienne, réalisée en 1974 avec la collaboration d’Egyptair et du Ministère du tourisme égyptien, est constituée des six films, tous disponibles ici sur ARCHIPROD.

Égypte ancienne IV : Une tombe royale, Horemheb

C’est notamment pendant le règne de Toutânkhamon que l’ascension d’Horemheb, qui n’était pas d’origine noble, se réalise. Devenu le premier homme de l’État après Pharaon, il accède au trône au moment où la dynastie des Tthoutmôsides s’éteint. Son règne marque deux fins, celle de la XVIIIe dynastie et celle de la période amarnienne. Il fait la transition entre deux périodes majeures du Nouvel Empire, et symbolise la prise du pouvoir royal par la classe des militaires du pays, devenue de plus en plus puissante dans une Égypte qui contrôlait alors un vaste empire et représentait l’une des principales puissances internationales de la région.La série Égypte ancienne, réalisée en 1974 avec la collaboration d’Egyptair et du Ministère du tourisme égyptien, est constituée des six films, tous disponibles ici sur ARCHIPROD.

Égypte ancienne V : Le Temple de Louxor

Le temple d’Amon à Louxor est un temple voué est situé au cœur de l’ancienne Thèbes. Il fut construit pour l’essentiel sous les XVIIIe XIXe dynasties et était était consacré au dieu dynastique Amon sous ses deux aspects d’Amon-Rê céleste et d’Amon-Min. Les parties les plus anciennes actuellement visibles remontent à Amenhotep III et à Ramsès II. Par la suite, de nouveaux éléments furent ajoutés par Chabaka, Nectanébo Ier et les Lagides…La série Égypte ancienne, réalisée en 1974 avec la collaboration d’Egyptair et du Ministère du tourisme égyptien, est constituée des six films, tous disponibles ici sur ARCHIPROD.   

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