Rome IV : Circenses

La vie culturelle des Romains est rythmée par les spectacles. Comédies et tragédies se déroulent dans d’imposants théâtres. Les Romains, attirés par des spectacles toujours plus violents, se tournent vers les jeux du cirque. Les gladiateurs font leur apparition et deviennent les nouveaux héros du public.Réalisée en 1976 et 1977 en collaboration avec l’Office du tourisme italien, la série Rome est constituée de cinq films qui peuvent tous être vus ici sur ARCHIPROD.

Rome V : Vita Pompeiana

Après dix huit siècles d’oubli, Pompéi, tel le Phénix, renaît de ses cendres. Le long et minutieux travail des archéologues nous invite à découvrir la vie politique, religieuse, économique et culturelle des Romains. Ce document nous entraîne dans les rues de Pompéi à la découverte du forum, du théâtre, de l’amphithéâtre, des thermolopia et des nom-breuses boutiques ; tout ce qui fait le quotidien des Romains.

Tam Tam

Dans les années 1970, peu après la création de TVCO par Robert Hari, quelques créateurs de films d’animation rejoignent l’équipe de réalisation : Robi Engler d’abord, puis Markus Sanz. Avec un enseignant de dessin du Cycle d’orientation, Laszlo Horvath, talentueux animateur lui aussi, ils créent des ateliers qui permettent à des enseignants en formation ou en année sabbatique de s’initier au cinéma d’animation. Les films sont certes réalisés par des amateurs, mais dans des conditions semi-professionnelles (banc-titre 16 mm et sonorisation), ce qui leur confère un intérêt certain aujourd’hui encore, malgré une certaine gaucherie et parfois une grande naïveté. Parmi les productions retrouvées, TamTam, qui date de 1977, mêle deux techniques d’animation distinctes : le dessin animé sur papier et l’animation de pâtes à modeler sous le banc-titre. Adapté d’une légende africaine, il dégage un certain charme surréaliste.Huit films d’animation issus de ces ateliers ont été jusqu’ici retrouvés. Ils peuvent tous être vus sur ARCHIPROD en cliquant ici.

Mensonge d’un soir

Dans les années 1970, peu après la création de TVCO par Robert Hari, quelques créateurs de films d’animation rejoignent l’équipe de réalisation : Robi Engler d’abord, puis Markus Sanz. Avec un enseignant de dessin du Cycle d’orientation, Laszlo Horvath, talentueux animateur lui aussi, ils créent des ateliers qui permettent à des enseignants en formation ou en année sabbatique de s’initier au cinéma d’animation. Les films sont certes réalisés par des amateurs, mais dans des conditions semi-professionnelles (banc-titre 16 mm et sonorisation), ce qui leur confère un intérêt certain aujourd’hui encore, malgré une certaine gaucherie et parfois une grande naïveté. Parmi les productions retrouvées, Mensonge d’un soir, qui date de 1977, mêle deux techniques d’animation distinctes : le dessin animé sur cellos et l’animation de papiers découpés sous le banc-titre. Adapté d’une légende africaine, il dégage un certain charme surréaliste.Huit films d’animation issus de ces ateliers ont été jusqu’ici retrouvés. Ils peuvent tous être vus sur ARCHIPROD en cliquant ici.

Rome I : Cave canem

En une funeste nuit de l’an 79, Pompéi est rayée de la carte, ensevelie sous une pluie de cendres. Les fouilles archéologiques, entreprises à partir du XIXe siècle, mettent la ville au jour. Dans certaines maisons, le mobilier calciné est resté parfaitement reconnaissable. Dans d’autres, les peintures murales et les objets domestiques ont été retrouvés intacts. Toutes ces découvertes témoignent du quotidien des habitants de Pompéi. A noter que ce film a obtenu le prix « Histoire de l’art » au festival international du film scientifique et technique de Bruxelles, en 1979.
Réalisée en 1976 et 1977 en collaboration avec l’Office du tourisme italien, la série Rome est constituée de cinq films qui peuvent tous être vus ici sur ARCHIPROD.

Rome II : De natura deorum

À l’antiquité, les nombreuses divinités romaines sont célébrées dans des cultes publics ou familiaux. Peu à peu, les dieux s’humanisent tandis que les empereurs se font déifier. La vie spirituelle des Romains bascule, elle ne répond plus aux grandes questions de l’homme. D’autres religions apparaissent proposant des liens plus personnels avec le divin.Réalisée en 1976 et 1977 en collaboration avec l’Office du tourisme italien, la série Rome est constituée de cinq films qui peuvent tous être vus ici sur ARCHIPROD.

Rome III : Salve lucrum

Au deuxième siècle après J.-C., l’empire romain s’étend sur une grande partie de l’Europe tandis que les voies de communication relient toutes les provinces. La vie économique romaine est à son apogée. Les activités commerciales, agricoles et artisanales sont en plein essor. Le monde de la finance est impitoyable : Salve lucrum (Salut au gain !)Réalisée en 1976 et 1977 en collaboration avec l’Office du tourisme italien, la série Rome est constituée de cinq films qui peuvent tous être vus ici sur ARCHIPROD.

Création et signification du costume de théâtre dans Ubu roi

Ce document rare, non signé et réalisé en collaboration avec le Théâtre de Carouge, invite les élèves de 1976 dans les coulisses de la création. Ils peuvent y suivre le travail de Jean-Claude Maret, décorateur et costumier, chargé par le metteur en scène Michel Soutter, de réaliser les costumes de Ubu roi, célèbre pièce d’Alfred Jarry mise au programme de la saison 1975-1976 par François Rochaix, avec notamment Georges Wod, Armen Godel et Claude Parra. De répétition en répétition, tout le travail nécessaire pour donner du sens à chaque détail est ici révélé et ce film constitue aujourd’hui un précieux document sur la période la plus mythique de la célèbre salle genevoise et quelques-uns des comédiens qui ont marqué son histoire.

Les Aventures de Balthazar Bonhommet

Dans les années 1970, peu après la création de TVCO par Robert Hari, quelques créateurs de films d’animation rejoignent l’équipe de réalisation : Robi Engler d’abord, puis Markus Sanz. Avec un enseignant de dessin du Cycle d’orientation, Laszlo Horvath, talentueux animateur lui aussi, ils créent des ateliers qui permettent à des enseignants en formation ou en année sabbatique de s’initier au cinéma d’animation. Les films sont certes réalisés par des amateurs, mais dans des conditions semi-professionnelles (banc-titre 16 mm et sonorisation), ce qui leur confère un intérêt certain aujourd’hui encore, malgré une certaine gaucherie et parfois une grande naïveté. Parmi les productions retrouvées, Les Aventures de Balthazar Bonhommet est, et de loin, le film le plus pédagogiquement ambitieux, que ce soit par son exceptionnelle durée, son scénario ou les techniques d’animation utilisées. Supervisé par Laszlo Horvath, qui enseigne alors au C.O. de Pinchat à Carouge, il est réalisé sur une année scolaire par pas moins de 125 élèves de 13 à 15 ans avec la collaboration de leurs maîtres de dessin et de musique.

Grèce antique I : De l’Acropole de Mycènes à celle d’Athènes

Ce document nous invite à découvrir la citadelle d’Agamemnon et la puissance des Achéens. Il nous entraîne dans les ruines de la forteresse de Mycènes, bâtie sur une colline aride qui surplombe la mer. Aujourd’hui, ces lieux baignent dans une quiétude qui ne peut pas, malgré tout, nous faire oublier l’histoire gorgée de crimes et de sang de la Maison d’Atrée. La caméra investit les vestiges des casemates, longe les remparts et plonge dans des tombes qui renferment des trésors. Sous le règne d’Agamemnon, la puissance de Mycènes est à son apogée. Pourtant, cette société guerrière est anéantie par de nouveaux envahisseurs, les Doriens.La série Grèce antique est constituée de sept films réalisés en 1975 avec la collaboration d’Olympic Airways. L’ensemble de ces productions peut être vu sur ARCHIPROD en cliquant ici.

Grèce antique II : L’Architecture du Parthénon

Sur l’Acropole d’Athènes se dressent de nombreux temples consacrés aux dieux. Le plus célèbre, le plus imposant d’entre eux, est le Parthénon. Dédié à Athéna, qu’on appelait Parthénos, la vierge, le Parthénon est le temple de la déesse protectrice d’Athènes. Construit en blocs de marbre taillés dans les lointaines carrières du Pentélique, puis acheminés sur le chantier, le Parthénon a été construit à l’initiative de Péricles, au Ve siècle avant J.-C. Parallèlement à une visite exhaustive des lieux, ce film retrace toutes les étapes de la construction du temple. Tandis que la caméra flâne au détour d’une colonne dorique, le commentaire, toujours pertinent, nous dévoile ses secrets…La série Grèce antique est constituée de sept films réalisés en 1975 avec la collaboration d’Olympic Airways. L’ensemble de ces productions peut être vu sur ARCHIPROD en cliquant ici.

Grèce antique III : L’ Attique

En Attique, le rayonnement d’Athènes est porté par des dèmes, Amphiareion, Rhamnonte, Marathon, Laurion, Brauron et Eleusis. Louvoyant parmi les oliviers, l’œil inquisiteur de la caméra traque la genèse de la démocratie, dans les ruines de ces communes. « Notre constitution sert de modèle aux cités voisines. Son nom est démocratie. » disait Péricles. Le spectateur découvre la plaine de Marathon, là où s’est déroulée la fameuse bataille remportée par Athènes et ses alliés contre les Perses. C’est là que se situe l’origine de la course du marathon moderne, calquée sur le trajet parcouru par un soldat afin d’annoncer la victoire à Athènes et qui, après avoir délivré son message, mourut d’épuisement. la visite se termine par l’Acropole et ses nombreux monuments, l’Agora, la colline de la Pnyx…La série Grèce antique est constituée de sept films réalisés en 1975 avec la collaboration d’Olympic Airways. L’ensemble de ces productions peut être vu sur ARCHIPROD en cliquant ici.

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