Quelles compétences pour quels métiers ?

Les élèves du cycle d’orientation des établissements du canton de Genève suivent des cours d’activités créatrices et manuelles en 9e année. Assembler, découper, mesurer, tracer ou créer : l’ensemble de ces compétences sont approfondies pour permettre aux élèves de créer un objet, de mettre en œuvre les techniques artisanales des travaux manuels et/ou des textiles dans une perspective culturelle. Au-delà de l’école, l’exécution de ces différents gestes se retrouvent au quotidien dans différentes professions. Ces séquences permettent ainsi de donner du sens aux apprentissages des élèves en leur montrant leur utilité concrète dans le monde du travail.
Le service écoles-médias a réalisé cette production sur mandat de la direction générale de l’enseignement obligatoire (DGEO) du département de l’instruction publique, de la formation et de la jeunesse (DIP) du canton de Genève. L’objectif consistait à démontrer que les compétences travaillées lors des cours d’activités créatrices et manuelles sont utilisées dans différentes pratiques professionnelles.[siteorigin_widget class="SiteOrigin_Panels_Widgets_EmbeddedVideo"][/siteorigin_widget]Assembler – couture[siteorigin_widget class="SiteOrigin_Panels_Widgets_EmbeddedVideo"][/siteorigin_widget]Assembler – horlogerie

 [siteorigin_widget class="SiteOrigin_Panels_Widgets_EmbeddedVideo"][/siteorigin_widget]Mesurer-tracer – architecture[siteorigin_widget class="SiteOrigin_Panels_Widgets_EmbeddedVideo"][/siteorigin_widget]créer – cuisine[siteorigin_widget class="SiteOrigin_Panels_Widgets_EmbeddedVideo"][/siteorigin_widget]Découper – bois[siteorigin_widget class="SiteOrigin_Panels_Widgets_EmbeddedVideo"][/siteorigin_widget]Découper  – chirurgie

Les Galeries de contre-mines

En 1715, afin de faire face aux progrès des techniques militaires, Genève décide de moderniser ses fortifications. Cela se traduit notamment par la réalisation d’un complexe souterrain, qui forme la clé de voûte de la défense de la ville au XVIIIe siècle. Cette animation permet de mieux se rendre compte des spécificités de ces galeries de contre-mines creusées sous les fortifications de Genève à cette époque.Ce film a été réalisé par deux étudiants de l’école Cadschool, sur commande de la direction de la mensuration officielle du Département de l’aménagement, du logement et de l’énergie (DALE). Le Service écoles-médias a été sollicité par la direction de la mensuration officielle du DALE pour y ajouter des images en prises de vue réelles, réalisées par Alexandre Monnier, et un commentaire audio.

Maisons dans une station littorale lémanique

Réalisée en collaboration avec le Département d’anthropologie de l’Université, cette série de 14 très courts métrages s’inscrit dans le cadre de l’exposition Des Alpes au Léman (au Musée d’art et d’histoire de Genève du 14 mars au 26 octobre 2008). Sur la base de quelques œuvres du dessinateur André Houot autour desquelles s’articule l’exposition, ces séquences animées et commentées permettent d’agrémenter la préparation ou le prolongement de la visite au musée. Dévolue au mode de vie des communautés préhistoriques de la vallée du Rhône et des rives du Léman, l’exposition présente successivement les chasseurs-cueilleurs colonisant les étendues libérées par les glaciers dès 12 000 av. J.-C., les premiers agriculteurs du Néolithique, le développement – grâce aux gisements de cuivre des Alpes – d’une civilisation originale pendant l’âge du Bronze et enfin l’émergence d’un monde celtique dont les derniers hauts faits sont relatés par Jules César en 58 av. J.-C. Le parcours muséal révèle une sélection d’objets issus des collections du Musée d’art et d’histoire, ainsi que des Musées cantonaux d’archéologie de Lausanne et de Sion. Leurs contextes sont restitués par une série d’illustrations grand format déclinant les différents modes de vie de nos ancêtres sur la base des hypothèses et des études les plus récentes. Le visiteur peut ainsi découvrir les liens qui, à plusieurs époques, ont rapproché les populations préhistoriques établies entre Brigue et Genève.Les 14 courts métrages qui constituent la série Des alpes au Léman, images de la préhistoire sont disponibles en cliquant ici sur ARCHIPROD.

Une agglomération en milieu alpin, Waldmatte

Réalisée en collaboration avec le Département d’anthropologie de l’Université, cette série de 14 très courts métrages s’inscrit dans le cadre de l’exposition Des Alpes au Léman (au Musée d’art et d’histoire de Genève du 14 mars au 26 octobre 2008). Sur la base de quelques œuvres du dessinateur André Houot autour desquelles s’articule l’exposition, ces séquences animées et commentées permettent d’agrémenter la préparation ou le prolongement de la visite au musée. Dévolue au mode de vie des communautés préhistoriques de la vallée du Rhône et des rives du Léman, l’exposition présente successivement les chasseurs-cueilleurs colonisant les étendues libérées par les glaciers dès 12 000 av. J.-C., les premiers agriculteurs du Néolithique, le développement – grâce aux gisements de cuivre des Alpes – d’une civilisation originale pendant l’âge du Bronze et enfin l’émergence d’un monde celtique dont les derniers hauts faits sont relatés par Jules César en 58 av. J.-C. Le parcours muséal révèle une sélection d’objets issus des collections du Musée d’art et d’histoire, ainsi que des Musées cantonaux d’archéologie de Lausanne et de Sion. Leurs contextes sont restitués par une série d’illustrations grand format déclinant les différents modes de vie de nos ancêtres sur la base des hypothèses et des études les plus récentes. Le visiteur peut ainsi découvrir les liens qui, à plusieurs époques, ont rapproché les populations préhistoriques établies entre Brigue et Genève.Les 14 courts métrages qui constituent la série Des alpes au Léman, images de la préhistoire sont disponibles en cliquant ici sur ARCHIPROD.

Une musique dans l’art baroque

À partir de L’Été, deuxième concerto pour violon issu des célèbres Quatres saisons de Vivaldi, ce film de 1996 tire un parallèle entre musique et nature et entre musique et art (architecture, peinture, sculpture). Illustré de nombreux exemples et commenté par Christiane Suter et Patrick Conscience, il donne à entendre de nombreux extraits de l’œuvre, interprétés par Alice Piérot et l’orchestre baroque Swiss Consort.Votre droit à l’image : informations et réclamations

L’Artiste au pied du mur

Un mur aveugle, une entrée d’immeuble, une gare sont autant de supports pour un peintre. Comment réagit-il face au mur ? Dans ce film de 1993, la parole est donnée à cinq artistes. Après une brève entrevue avec Philippe Druillet à Lausanne, Richard Reimann, Gérald Poussin, Antoine Meyer, et Dominique Appia parlent de leur manière d’aborder la grande dimension. Un chapitre est consacré à chacun des quatre artistes, ce qui permet alors une exploitation fractionnée du film en classe. Ce document aborde également des questions plus générales, telles que l’intégration à l’environnement urbain, la formation du goût, la sensibilité et l’esthétique. Attention, ce film est présenté dans une version provisoire, comportant quelques séquences de qualité de reproduction médiocre, en attendant une possible restauration future.Votre droit à l’image : informations et réclamations

Couleurs de ville : une approche de l’architecture

En 1991, la ville peut paraître grise. Pourtant, il suffit d’arrêter son regard au pied des façades pour constater qu’à Genève, la couleur réapparaît : d’anciens immeubles s’éclairent et les constructions récentes se parent de couleurs plus vives ou de façades-miroirs qui se teintent au rythme des saisons. La couleur pourrait régner, de façon utopique, sur de nombreux bâtiments… mais il est difficile de contenter tout le monde. De brèves interviews permettent de s’interroger sur la question.

6 place Chevelu

À Genève, 60% des constructions sont postérieures à 1945 : comme à Cologne, comme dans d’autres villes allemandes bombardées pendant la guerre. Mais à Genève, qui n’a pas connu les bombardements, la transformation s’est faite, se fait toujours progressivement, ponctuellement. La ville change, le plus souvent immeuble après immeuble, insensiblement, discrètement. Mais, à force de démolitions, son visage ne s’en trouve pas moins – on s’en aperçoit de plus en plus aujourd’hui – profondément modifié. En 1980, cette maison est située 6, place Chevelu à Genève, dans le quartier de Saint-Gervais. Elle a une histoire. Navire abandonné de presque tous ses passagers, sauf deux, cette maison est en danger. Aujourd’hui vaisseau fantôme, elle était, il y a trois ans, encore vivante. Son histoire va se terminer. La réalisatrice aimerait montrer pourquoi au spectateur…Entre 1971 et 1987, la célèbre documentariste Jacqueline Veuve réalisera douze films pour TVCO et le DIP. Dix d’entre eux sont d’ores et déjà disponibles ici sur ARCHIPROD. 

Le Chalet du val d’Hérens

En 1979, ce film est réalisé en 16 mm couleur dans le cadre la Production harmonisée de l’Agence de coopération culturelle et technique, qui est alors un organisme intergouvernemental créé en 1970 à la Conférence de Niamey. L’ACCT est devenue aujourd’hui l’Organisation internationale de la francophonie. De manière très prosaïque, le film décrit cet habitat montagnard traditionnel en offrant une visite de différents chalets emblématiques, dont certains sont devenus des musées ou ont été depuis transférés au Musée de Ballenberg.

Rome IV : Circenses

La vie culturelle des Romains est rythmée par les spectacles. Comédies et tragédies se déroulent dans d’imposants théâtres. Les Romains, attirés par des spectacles toujours plus violents, se tournent vers les jeux du cirque. Les gladiateurs font leur apparition et deviennent les nouveaux héros du public.Réalisée en 1976 et 1977 en collaboration avec l’Office du tourisme italien, la série Rome est constituée de cinq films qui peuvent tous être vus ici sur ARCHIPROD.

Rome I : Cave canem

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En une funeste nuit de l’an 79, Pompéi est rayée de la carte, ensevelie sous une pluie de cendres. Les fouilles archéologiques, entreprises à partir du XIXe siècle, mettent la ville au jour. Dans certaines maisons, le mobilier calciné est resté parfaitement reconnaissable. Dans d’autres, les peintures murales et les objets domestiques ont été retrouvés intacts. Toutes ces découvertes témoignent du quotidien des habitants de Pompéi. A noter que ce film a obtenu le prix « Histoire de l’art » au festival international du film scientifique et technique de Bruxelles, en 1979.
Réalisée en 1976 et 1977 en collaboration avec l’Office du tourisme italien, la série Rome est constituée de cinq films qui peuvent tous être vus ici sur ARCHIPROD.

Rome II : De natura deorum

À l’antiquité, les nombreuses divinités romaines sont célébrées dans des cultes publics ou familiaux. Peu à peu, les dieux s’humanisent tandis que les empereurs se font déifier. La vie spirituelle des Romains bascule, elle ne répond plus aux grandes questions de l’homme. D’autres religions apparaissent proposant des liens plus personnels avec le divin.Réalisée en 1976 et 1977 en collaboration avec l’Office du tourisme italien, la série Rome est constituée de cinq films qui peuvent tous être vus ici sur ARCHIPROD.

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