Des professions sociales

Dans ce film de 1992 sont décrits quelques métiers liés à l’aide sociale : éducateur, psychomotricien, logopédiste, maîtresse spécialisée ou socio-professionnelle, aide familiale, assistant social, animatrice socio-culturelle, psychologue, conseillère d’orientation… Des métiers conjugables dans les deux sexes (et même davantage) bien entendu…De 1982 à 1994, TVCO réalise une vingtaine de films destinés prioritairement aux élèves des filières non gymnasiales et présentant un large éventail de professions. Les films de la série Métiers retrouvés jusqu’à présent sont disponibles sur ARCHIPROD en cliquant ici.Votre droit à l’image : informations et réclamations

Éducation

Contrairement à ce que son titre pourrait à priori laisser penser, ce film de 1992 passe succinctement en revue les métiers de l’enseignement, depuis l’école primaire jusqu’à l’université.De 1982 à 1994, en collaboration avec l’Office d’orientation et de formation professionnelle de Genève, TVCO réalise une vingtaine de films destinés prioritairement aux élèves des filières non gymnasiales et présentant un large éventail de professions. Les films de la série Métiers retrouvés jusqu’à présent sont disponibles sur ARCHIPROD en cliquant ici.Votre droit à l’image : informations et réclamations

Je repars à zéro II : Besoin de changer

En 1992, Brigitte Pin, 24 ans, est conductrice de bus aux Transports publics genevois… Huit ans auparavant, lorsqu’elle quitte le Cycle d’orientation, elle se destine à la profession d’assistante en médecine dentaire : trois ans d’apprentissage, diplôme. Puis elle travaille pendant quatre ans chez un dentiste. Mais peu à peu se développe en elle l’envie de changer de travail, de « voir autre chose ». Brigitte Pin devient alors secrétaire chez un physiothérapeute, fait une brève incursion aux PTT, et finit par s’engager comme conductrice aux TPG, où elle trouve, à ce moment-là, la satisfaction recherchée. Depuis, a-t-elle encore changé de profession ? Peut-être… Dans tous les cas, son expérience lui aura appris, entre autres, deux choses importantes : changer de métier n’est pas si difficile et enrichit la personnalité.
La série Je repars à zéro est constituée de trois films tournés entre 1991 et 2000 qui peuvent tous être visionnés sur ARCHIPROD en cliquant ici.

Vous avez dit égalité ?

Ce film de 1991 suscite une interrogation qui reste d’une brûlante actualité. L’homme et la femme peuvent-ils être des partenaires à part entière dans la société ? Pas évident… Dans la vie de couple, par exemple, la femme avait comme rôle principal la procréation et la direction du ménage. Aujourd’hui, il est plus courant de voir l’homme exercer quelques tâches ménagères et partager l’éducation des enfants. Mais la question se pose encore : où trouver un véritable équilibre dans le rapport entre l’homme et la femme ?

Je repars à zéro I : Besoin de savoir

Dans ce film de 1991, on assiste à un parcours professionnel très diversifié : celui de Georges Nydegger, alors âgé de 59 ans et enseignant de latin au Cycle d’orientation. À l7 ans, il est ouvrier agricole, puis entre ensuite aux CFF, où il occupe de nombreux postes dans une trentaine de gares avant de se fixer à Genève-Cornavin. Cependant, sa profession ne lui donne pas toute la satisfaction désirée. Il fréquente alors le Collège du soir, obtient sa maturité et entre à l’Université, en Faculté de théologie. Mais son parcours ne s’arrête pas là : il renonce au pastorat pour s’orienter vers l’enseignement. Ce film montre combien la volonté d’apprendre peut ouvrir des portes et développer ainsi une trajectoire professionnelle en accord avec les intérêts personnels. Le jeune public d’alors peut constater qu’un premier choix ne marque pas définitivement un profil social : celui-ci peut être remodelé, à condition de mettre en œuvre une volonté qui permet de réaliser ses aspirations. Après une carrière et une retraite bien remplie, Georges Nydegger a disparu en 2015.
La série Je repars à zéro est constituée de trois films tournés entre 1991 et 2000 qui peuvent tous être visionnés sur ARCHIPROD en cliquant ici.

Avec André Marty… en route la peinture !

Depuis 1980, les œuvres d’André Marty ne se trouvent ni dans les musées ni dans les galeries. Le support qu’il a choisi fait partie de notre environnement quotidien : camions, voitures, motos ou casques… Sa peinture s’inscrit dans la tradition des arts populaires. Semblable aux artistes et artisans du temps jadis, André Marty est à l’écoute des désirs et des besoins de ses clients-commanditaires, qu’il s’efforce de traduire en images. « On rêve pour eux… » ; c’est ainsi que le peintre résume sa démarche dans ce film de 1991 qui conserve toute son actualité. Pour mieux connaître, et éventuellement contacter, André Marty, cliquer ici.Votre droit à l’image : informations et réclamations

Du pain sur la planche

En 1991 déjà, le pain est devenu un produit de consommation banal de la société moderne ; ce film montre qu’il garde néanmoins une valeur symbolique liée à son histoire. Son origine remonte à la révolution du néolithique au Moyen Orient, quelque huit mille ans avant notre ère. Au Moyen Age, le pain était encore une denrée rare pour les petites gens ; sa pénurie pouvait engendrer famines et révoltes. Sa composition de base n’a pas beaucoup changé, mais sa fabrication est aujourd’hui souvent industrielle. Pourtant, les exceptions sont encore nombreuses ; à Saint-Luc, en Valais, par exemple, les villageois reproduisent chaque année les gestes traditionnels du temps où, quatre fois l’an, les familles cuisaient leur pain au four communal. On trouve différents pains selon les régions, les céréales et le type de farine employée dans la fabrication. Le pain n’est pas un produit de base dans les civilisations où la culture du riz, du mil, du maïs ou de la pomme de terre ont prévalu. Mais manquer de pain, c’est souvent avoir faim…Votre droit à l’image : informations et réclamations

TVCO présente TVCO

Créé par Robert Hari, ancien directeur général du Cycle d’Orientation de Genève dans les années 70, notamment pour assouvir sa passion pour l’égyptologie, le studio TVCO donna naissance au CPAV (Centre de Production Audio-Visuelle) dans les années 90 puis  au SEM-production plus récemment. Il se présente ici avec humour, à la fin des années 80.

Fait main

« Il restera toujours dans l’âme des hommes le besoin de maîtriser la matière avec leurs mains ». (Walo Grandjean) Dans notre pays, comme dans la plupart des pays industrialisés, les artisans se font déjà de plus en plus rares dans les années 1980. Tout a concordé pour faire disparaître un mode de vie et de travail de plus en plus difficile et de moins en moins rentable. Cette émission ne fait pourtant pas le procès d’une société informatisée et robotisée ; elle veut plutôt rendre hommage à la main, car la confection artisanale d’un objet correspond aussi à une manière de penser, d’être et de vivre. Certains estiment qu’il y a d’un côté les intellectuels et de l’autre les manuels; Walo Grandjean ne partage pas cet avis. D’ailleurs, pour ce serrurier-constructeur, ferronnier, sculpteur de talent et mélomane, aujourd’hui injustement oublié, la frontière entre l’artisanat et l’art n’est pas toujours facile à définir. Un film émouvant qui permet en outre de revoir le célèbre pianiste Oswald Russell (1933-2012), ami de Walo.

Métallurgie, mécanique, véhicules

En 1986, ce film constitue le portrait d’une époque industrielle qui a subi depuis de profondes mutations, qui ont elles-mêmes entraîné une régression constante des places de travail dans nos sociétés occidentales, sauf peut-être dans les domaines du bâtiment et de l’automobile. Témoin d’une époque de plein emploi et d’un savoir-faire tout helvétique, il constitue maintenant un précieux document… essentiellement pour les historiens. Pour connaître néanmoins les débouchés actuels dans la métallurgie du bâtiment, cliquer ici. De 1982 à 1994, en collaboration avec l’Office d’orientation et de formation professionnelle de Genève, TVCO réalise une vingtaine de films destinés prioritairement aux élèves des filières non gymnasiales et présentant un large éventail de professions. Les films de la série Métiers retrouvés jusqu’à présent sont disponibles sur ARCHIPROD en cliquant ici.Votre droit à l’image : informations et réclamations

Automates et boîtes à musique

En 1985 déjà, les jeunes naissent entourés d’images et de musiques enregistrées, mais autrefois qu’y avait-il? C’est à ces questions que ce film répond en proposant un tour d’horizon des différents moyens de mettre la musique «en boîte», dès le XVIIe siècle, de manière esthétique, fantaisiste, miniaturisée… Il présente les androïdes de Jaquet-Droz, et des pièces des Musées d’horlogerie de Genève et du Locle, du Musée des automates de L’Auberson… Il répertorie les professions que cet art requiert et leur avenir déjà pas toujours prometteur.Entre 1971 et 1987, la célèbre documentariste Jacqueline Veuve réalisera douze films pour TVCO et le DIP. Dix d’entre eux sont d’ores et déjà disponibles ici sur ARCHIPROD.

Théâtre pour jeune public I : De la légende au spectacle

Ce film pose la question de l’adaptation théâtrale et des différentes options possibles en matière de scénographie. Prenant prétexte d’un spectacle yougoslave en tournée, Martin Krpan, il permet au jeune spectateur de 1982 d’appréhender le travail et les difficultés inhérentes à la réalisation d’un spectacle professionnel. Animé et commenté par Robert Rudin et Pierre Nicole, il constitue en outre un document précieux sur le talent et la complicité de deux grandes figures de TVCO.La série Théâtre pour jeune public est constituée de trois films qui peuvent être vus ici sur ARCHIPROD.

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