Théâtre pour jeune public II : Trois créations collectives

Destiné à l’origine à sensibiliser les élèves à la création théâtrale contemporaine, ce film décortique la scénographie et la mise en scène de trois spectacles : La chasse au dragon, par la troupe bruxelloise du Théâtre de la Galafronie, Des vents et des foulards, par le groupe brésilien du Ventoforte et Le chien du ciel a mangé le soleil, par le Théâtre belge de la Guimbarde. Avec des extraits de spectacles et des commentaires avisés de Pierre Nicole, il constitue en outre un précieux témoignage sur le théâtre d’une époque sensiblement révolue, celle des troupes autogérées.La série Théâtre pour jeune public est constituée de trois films qui peuvent être vus ici sur ARCHIPROD.

Théâtre pour jeune public III : Les Moyens scéniques d’aujourd’hui

« Il ne faut plus construire des théâtres, il faut théâtraliser des lieux ». Avec la faconde et la passion qui le caractérisent, le comédien et réalisateur Pierre Nicole invite les élèves de 1982, à travers ce film ambitieux, à penser l’art de la scénographie. Avec la complicité de Gilles Lambert, il présente ainsi des exemples concrets de problématiques de scénographie et de mise en scène autour des pièces Princesse Brambilla, adaptation de l’œuvre de Ernst Thedor Amadeus Hoffmann par la troupe du Théâtre Populaire Romand, et Les Perses, création du Théâtre Slovensko Mladinsko Gledalisce, de Yougoslavie.La série Théâtre pour jeune public est constituée de trois films qui peuvent être vus ici sur ARCHIPROD.

L’Avenir à 15 ans

Dans un collège du cycle d’orientation une classe de dernière année de scolarité obligatoire (quinze ans) est réunie pour parler de son avenir. Chaque élève se présente et indique son choix professionnel. Tous, à un titre ou à un autre, rêvent bien légitimement à une vie réussie. Nous suivons pendant cinq ans six des élèves de la classe qui exposent leurs difficultés. A la fin du film, c’est-à-dire cinq ans après, nous retrouvons tous les élèves de la classe et pouvons ainsi mesurer la différence entre l’idée qu’ils se faisaient de leur avenir et la réalité quotidienne.

L’Heure et la Beauté

Le temps passe… les montres le mesurent : précision, minutie. Mais elles n’indiquent pas seulement l’heure. Elles cherchent aussi à plaire ; comme les bijoux : raffinement, luxe. L’industrie horlogère et la bijouterie font appel aux créateurs et artisans. Le travail à la chaîne permet à ces ouvriers habiles et attentifs de concevoir un outillage de haute précision et des prototypes. L’horlogerie, la bijouterie et l’orfèvrerie sont définis ici dans leur contexte et leur particularité.De 1982 à 1994, en collaboration avec l’Office d’orientation et de formation professionnelle de Genève, TVCO réalise une vingtaine de films destinés prioritairement aux élèves des filières non gymnasiales et présentant un large éventail de professions. Les films de la série Métiers retrouvés jusqu’à présent sont disponibles sur ARCHIPROD en cliquant ici.

La Fonderie d’art

Depuis la nuit des temps, l’homme a cherché à maîtriser le feu et à en domestiquer l’usage, notamment pour procéder à la fusion des métaux. C’est ainsi qu’empiriquement il découvrit le bronze, alliage parfait pour la pratique de la fonderie d’art. Ce documentaire nous fait pénétrer dans les ateliers de l’ancienne fonderie Pastori, à Carouge, qui a été transformée depuis en salle d’exposition. 

La Terre : la métamorphose

Dans ce film de 1981, Jean-Jacques Fiorina, alors potier-céramiste à Céligny, détaille pour la caméra les nombreux gestes de son travail, ainsi que les étapes nécessaires à cette transformation de la terre en œuvre d’art. Il expose de plus une philosophie bien personnelle, voire poétique, du métier. De nombreuses créations originales sont ainsi présentées et commentées par leur concepteur.  

Les Techniques artistiques d’impression I : La Gravure sur bois

Grâce aux doigts d’une jeune artiste suisse, Christiane Buehler, le spectateur assiste à la création d’une gravure sur bois originale. Après avoir esquissé le motif sur planche, elle grave le bois au canif, au ciseau, au burin et au clou. Une première impression permet à Christiane Buehler d’affiner, de corriger. L’artiste n’a pas droit à l’erreur : chaque copeau enlevé, chaque griffure laisse sa trace à l’impression. Une animation récapitule le principe de la gravure en relief et son utilisation dans l’imprimerie d’autrefois. Un rapide survol d’une technique très répandue, la typographie, permet de marquer la différence entre une technique artistique et une technique industrielle.La série Les Techniques artistiques d’impression est constituée de quatre films réalisés en 1980 qui peuvent être vus ici sur ARCHIPROD.

Les Techniques artistiques d’impression II : L’Eau forte

Dans ce deuxième volet de la série consacrée aux techniques d’impression, on suit pas à pas le travail de Paul Viaccoz. Préparation de la plaque de cuivre, polissage et vernissage, puis les doigts conduisent l’outil à graver, et bientôt l’acide peut mordre le métal. Différentes étapes encore jusqu’à l’impression qui révèle le travail accompli sur le cuivre. Une animation récapitule toutes les étapes du principe de la gravure en creux, puis l’on survole un atelier d’héliogravure où la production industrielle fait appel à d’autres techniques.La série Les Techniques artistiques d’impression est constituée de quatre films réalisés en 1980 qui peuvent être vus ici sur ARCHIPROD.

Les Techniques artistiques d’impression III : La Lithographie

Lithographie signifie gravure sur pierre. L’une des techniques d’impression les plus délicates et les plus répandues. François Locher présente son travail d’artiste, son rapport à la pierre, se présente avec humour. Une animation introduit le procédé de la lithographie : la taille de la pierre, le dessin avec une encre grasse, le mouillage et le refus de l’encre, l’encrage, l’impression et la mise en évidence de l’inversion. La pierre est poncée, pour la nettoyer du dessin précédent et la rendre à nouveau parfaitement plane. Une dessin peut être exécuté à l’aide de diverses techniques (gommage, mouillage, bitumage…). Puis c’est une succession de tirages et de modifications. Lorsque l’artiste est satisfait du résultat, il tire le nombre d’exemplaires souhaité. Puis la pierre est à nouveau nettoyée ; il ne reste du dessin que les estampes dont l’original est à jamais perdu.La série Les Techniques artistiques d’impression est constituée de quatre films réalisés en 1980 qui peuvent être vus ici sur ARCHIPROD.

Les Techniques artistiques d’impression IV : La Sérigraphie

La sérigraphie est la technique d’impression la plus moderne et aussi la plus simple. Une brève animation présente à sa manière, avec humour, les origines extrême-orientales de la sérigraphie et son évolution. Découverte par hasard par un décorateur maladroit, son principe est repris par les Américains qui développent un procédé industriel répandu sur toute la planète. La technique artisanale est présentée par le travail d’un artiste suisse, Bernard Giossi. Ces plans de création alternent avec des interviews de l’artiste et des plans d’un atelier de sérigraphie industrielle.La série Les Techniques artistiques d’impression est constituée de quatre films réalisés en 1980 qui peuvent être vus ici sur ARCHIPROD.

Apprentir

Film coproduit avec la Télévision suisse romande et l’Office d’orientation et de formation professionnelle, sous la houlette de Gérard Ségapelli. Quelques années après être passés par le Cycle d’orientation, de jeunes adultes parlent de leur expérience scolaire et de leurs choix d’apprentissage. Un portrait parfois doux-amer d’une génération un peu désabusée qui ne sait pas encore qu’elle vit les dernières années de bonheur avant la globalisation du chômage.

Mais vous les filles…

Ce film de 1976 confronte les aspirations d’un groupe d’adolescentes de quatorze ans et la réalité adulte de l’époque. À travers les thèmes abordés, le travail de la femme, le mariage, les enfants, la crèche (sic), on pose le problème du rôle de la femme dans la société d’alors, de sa place dans le monde du travail. Le montage alterné des questions des adolescentes et des réponses, de Danièle, sans profession, abandonnée avec ses deux enfants par son mari, de Nicole, sans profession, quatre grands enfants, qui cherchent à se recycler, de Lydia, dentiste, qui se recycle après un arrêt de trente ans, de Martine, infirmière, de Janine, ramoneuse et de Françoise, apprentie menuisière, qui, elles, ont eu le courage de se lancer dans des métiers dits «masculins», donne une idée du fossé qu’il y a entre la vie rêvée de ces filles et garçons et la vie vécue des adultes. Le film tente de faire comprendre à son jeune public qu’il faudrait longtemps pour que «ça» change, pour que tombent les préjugés des garçons et filles vis-à-vis des filles, des femmes, pour que la femme ait un choix professionnel égal à l’homme, pour qu’elle ne soit plus frustrée de sa propre vie, de ses propres sentiments.
Entre 1971 et 1987, la célèbre documentariste Jacqueline Veuve réalisera douze films pour TVCO et le DIP. Dix d’entre eux sont d’ores et déjà disponibles ici sur ARCHIPROD.

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