Une chorégraphie dans l’art baroque

En 1661 Louis XIV fonde l’Académie royale de danse. Le ballet se codifie et s’écrit. Quelques années plus tard Jean Fery Rebel compose une œuvre qui condense et résume dans un enchaînement rapide dix danses en vogue à la Cour. Aujourd’hui cette chorégraphie réinterprétée nous invite à entrer dans l’esprit de cette époque qui se reflète pleinement dans la « Belle danse ». Ce document de 1997 propose deux montages qui se suivent et se complètent. Le premier découpe et commente « Les Caractères de la danse », le second, disponible ici sur ARCHIPROD présente la chorégraphie dans sa continuité et son entièreté.Votre droit à l’image : informations et réclamations

Les Caractères de la danse

En 1661, Louis XIV fonde l’Académie royale de danse. Le ballet se codifie et s’écrit. Quelques années plus tard Jean Fery Rebel compose une œuvre qui condense et résume dans un enchaînement rapide dix danses en vogue à la Cour. Aujourd’hui cette chorégraphie réinterprétée nous invite à entrer dans l’esprit de cette époque qui se reflète pleinement dans la « Belle danse ». Ce document de 1997 propose deux montages qui se suivent et se complètent. Le premier, disponible ici sur ARCHIPROD, découpe et commente « Les Caractères de la danse ». Celui-ci présente la chorégraphie dans sa continuité et son entièreté.Votre droit à l’image : informations et réclamations  

Une musique dans l’art baroque

À partir de L’Été, deuxième concerto pour violon issu des célèbres Quatres saisons de Vivaldi, ce film de 1996 tire un parallèle entre musique et nature et entre musique et art (architecture, peinture, sculpture). Illustré de nombreux exemples et commenté par Christiane Suter et Patrick Conscience, il donne à entendre de nombreux extraits de l’œuvre, interprétés par Alice Piérot et l’orchestre baroque Swiss Consort.Votre droit à l’image : informations et réclamations

Noirs-Blancs

À Genève, au cycle d’orientation des Voirets, en mars 1995, un spectacle est donné par des élèves d’un lycée béninois, par ceux d’un collège haïtien et par un groupe de Genevois. Depuis de nombreuses années, ces trois établissements multiplient les échanges, les gestes d’amitié et de solidarité. Ce spectacle est une étape sur le chemin qu’ils ont décidé de tracer ensemble. En suivant la préparation, la réalisation et les prolongements de ce projet, le film brosse le portrait croisé de ces trois écoles que fréquentent des adolescents que, peut-être, tout sépare sauf leur commune francophonie et le désir de se rencontrer, de mieux se connaître et de découvrir un monde nouveau. Le film s’attache à restituer le regard que les adolescents des trois pays portent sur le monde, ce qu’ils s’attendent à découvrir en voyageant et ce que leurs yeux ont retenu.Votre droit à l’image : informations et réclamations

L’École primaire du Mail monte un opéra : le Paradis des chats

Monter un opéra  » Le Paradis des chats » représente une aventure qui a mobilisé toute l’école du Mail à Genève pendant huit mois en 1994-1995 : étude des rôles et des chœurs, percussions et mouvements scéniques, rythmique, réalisation des décors, des affiches et des masques. Pour décrocher le challenge, il faut un orchestre : les élèves « option forte musique » du collège de Staël, à Carouge, ont assumé ce rôle. Celle collaboration entre élèves du secondaire II et école primaire s’est révélée exemplaire et ce film en témoigne encore après bien des années.Votre droit à l’image : informations et réclamations

Allegro molto : de la répétition au concert

« L’Orchestre du Collège de Genève a aujourd’hui plus de 50 ans. Après des débuts très modestes, il est devenu un grand ensemble symphonique, rassemblant aujourd’hui des élèves provenant des tous les établissements du Collège de Genève. Il vise à faire découvrir et vivre à des milliers de jeunes la réalité d’un grand orchestre symphonique ainsi que le plaisir de jouer ensemble les pièces du grand répertoire. Par sa nature même, il est en perpétuelle mutation : un tiers de l’effectif se renouvelle chaque année. S’il a pu non seulement subsister, mais se développer depuis 50 ans, c’est grâce à l’enthousiasme, l’énergie, la compétence et la pugnacité de ses deux chefs successifs qui ont inlassablement initié au travail d’orchestre des dizaines de générations de jeunes musiciens: Paul-Louis Siron l’a dirigé dès sa création jusqu’en juin 1990, date à laquelle Philippe Béran lui a succédé.  Le travail musical de ce chef professionnel et de son assistant Arsène Liechti met l’accent sur la rigueur, la régularité et la précision. Il forme aussi les collégiens à la réalité professionnelle des grands orchestres symphoniques. » ( En 1995, ce film qui montre avec maestria l’incroyable énergie d’un jeune chef talentueux et l’enthousiasme de collégiens conquis, vise alors à susciter des vocations. Aujourd’hui, on peut contacter l’orchestre via son administrateur, Philippe Genevay (philippe.genevay@edu.ge.ch, téléphone : +41 (0)76 579 01 36).Votre droit à l’image : informations et réclamations 

Le Geste vocal

Intense ou fragile, cassée ou forte, la voix est un organe formidable qui, plus que tout autre sans doute, reflète sans contour la personnalité profonde de chacun. La voix est ce compagnon familier qui peut vous trahir au détour d’une émotion, mais qui, aussi, peut vous aider à masquer une faiblesse. Apprendre à maîtriser sa voix, c’est gravir les premières marches de l’assurance. À travers les aspirations de Milva, qui veut devenir chanteuse, d’Aurélien, basse profonde, et de Sivan, le rappeur, ce film  de 1995 cherche à percer le mystère de la voix. Cette quête passe par le cabinet d’un médecin qui décrit les aspects physiologiques du corps humain permettant à la voix de s’épanouir ; elle recueille les confidences d’un professeur de chant, se fait complice d’une comédienne et parcourt les allées de la cathédrale Saint-Pierre, hantées par les résonances harmoniques de son chœur.Votre droit à l’image : informations et réclamations

Vous avez dit apprendre ?

Par la seule voix des enfants de 1995, la problématique des conditions optimum d’apprentissage parfois nécessaires pour réussir est posée ici de manière ludique et (im)pertinente… Quelques portraits d’apprenants qui éprouvent des difficultés et qui les résolvent en partie par des moyens détournés, parmi lesquels la pratique du cirque et du tir à l’arc…Votre droit à l’image : informations et réclamations

Histoire d’un CD I : Naissance d’un titre

Improviser, inventer de la musique, composer. Et puis échanger, confronter, partager les idées en vue de réaliser un disque. Naissance d’un titre est le premier des trois films, réalisés en 1993, qui racontent l’histoire d’un CD de la conception à la commercialisation. Il suit le parcours réel du guitariste Philippe Dragonetti et du pianiste Olivier Rogg dans la préparation de leur enregistrement. Répétitions, arrangements, recours à l’informatique et au système MIDI : quelques étapes typiques que suivent les musiciens de jazz d’ici et d’ailleurs. Un bref extrait de concert à l’AMR clôt ce premier volet ; sorte de test, de « répétition » ultime avant l’enregistrement en studio.L’ensemble des films qui composent cette série est disponible ici sur ARCHIPROD.Votre droit à l’image : informations et réclamations

Le Son de rue

Le postulat de ce film sensible, à la bande-son très travaillée, est que la musique ne s’apprécie pas seulement au concert ou chez soi. Elle est présente également dans la rue, mêlée aux bruits de la ville. Elle y est vivante, mouvante, immédiate, proposée aux gens qui l’écoutent le temps de passer devant un musicien ou parce que le hasard l’a mise sur leur chemin. Pour certains passants, cette musique constitue une agression, pour d’autres, divertissement et plaisir. Quel que soit leur talent, les musiciens de rue donnent à chacun l’occasion de les entendre, de se former une oreille et une sensibilité, d’aller d’une culture à l’autre, et de faire bouger l’horizon de son quotidien. Un film qui permet aujourd’hui aux genevois de longue date de retrouver quelques personnages emblématiques disparus depuis plusieurs décennies…
Un director’s cut (plus long de presque 20 minutes et commenté par la gracieuse voix de la RSR, Lolita) peut être vu ici sur ARCHIPROD.
 

Le Son de rue, version longue

Le postulat de ce film sensible, à la bande-son très travaillée, est que la musique ne s’apprécie pas seulement au concert ou chez soi. Elle est présente également dans la rue, mêlée aux bruits de la ville. Elle y est vivante, mouvante, immédiate, proposée aux gens qui l’écoutent le temps de passer devant un musicien ou parce que le hasard l’a mise sur leur chemin. Pour certains passants, cette musique constitue une agression, pour d’autres, divertissement et plaisir. Quel que soit leur talent, les musiciens de rue donnent à chacun l’occasion de les entendre, de se former une oreille et une sensibilité, d’aller d’une culture à l’autre, et de faire bouger l’horizon de son quotidien. Un film qui permet aujourd’hui aux genevois de longue date de retrouver quelques personnages emblématiques disparus depuis plusieurs décennies…
Une version plus courte de ce film (avec un commentaire dit par le réalisateur) est également disponible ici sur ARCHIPROD.

Contes et Conteurs I : Le Conte, un récit initiatique

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À la suite du récit « Le personnage de la fresque », le professeur de philosophie Pierre-Martin Lamon, et les conteurs Catherine Zarcate et Yannick Jaulin, abordent le conte en tant que récit initiatique, qui contient un savoir et qui dit la vie en divertissant. Ils évoquent la renaissance du conteur, qui a son rôle à jouer dans l’actualité et qui peut, à travers le récit, inciter les gens à prendre conscience et à réagir, en leur montrant qu’il est possible de surmonter les difficultés.
La série Contes et conteurs, réalisée en 1988, comprend six vidéos, dont cinq sont disponibles ici sur ARCHIPROD.
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