Autoportraits, film collectif

Cet émouvant film de 1999 propose une galerie d’autoportraits filmés d’un quinzaine d’enfants issus de tous les coins de la planète et vivant leur scolarité primaire à Genève. La simplicité du dispositif, la spontanéité des interventions, l’intelligence du montage donnent à ce document une portée intemporelle et lui confèrent une bonne dose d’humanité.  

Les Écoles de rue de Calcutta et du Ouest-Bengale

L’ONG Écoles de la Terre a été fondée en 1998 par Martial Salamolard afin de collecter des fonds en faveur des enfants des bidonvilles de Calcutta et de quelques villages du Bengale et des îles Sunderbans. Ce film de 1999 a été tourné par le fondateur de l’ONG avec une aide technique du CPAV. Pour en savoir plus sur Écoles de la Terre, cliquer ici.Dans le courant des années 1990, le CPAV met en place un système d’ateliers qui permettent à des enseignants, des élèves et des stagiaires de réaliser des films dans des conditions semi-professionnelles. Une vingtaine de productions au moins sont nées de cette initiative. Celles qui ont été retrouvées jusqu’ici peuvent être visionnées sur ARCHIPROD en cliquant ici.Votre droit à l’image : informations et réclamations

Apprentissages à l’état de Genève

À la fin des années 1990, l’État de Genève cherche à augmenter son offre dans les différentes filières de formation pour les apprentis, ainsi qu’à féminiser certaines professions traditionnellement occupées par des hommes. Revaloriser la filière de l’apprentissage, où la plupart des diplômés sont alors pratiquement assurés de trouver un travail, constitue ainsi sans conteste la nouvelle voie royale des années 2000.Votre droit à l’image : informations et réclamations

Pour ou contre la vente libre du cannabis ?

Depuis des décennies se pose la question de la libéralisation du cannabis, voire des drogues dures. Ce film réalisé par des élèves dont l’histoire n’a retenu que le prénom se compose d’une enquête de rue qui ménage au spectateur quelques savoureuses considérations sur la question.Dans le courant des années 1990, le CPAV met en place un système d’ateliers qui permettent à des enseignants, des élèves et des stagiaires de réaliser des films dans des conditions semi-professionnelles. Une vingtaine de productions au moins sont nées de cette initiative. Celles qui ont été retrouvées jusqu’ici peuvent être visionnées sur ARCHIPROD en cliquant ici.Votre droit à l’image : informations et réclamations 

L’École à la rencontre des familles de cultures différentes I : C’était une autre époque

Dans les écoles genevoises, en 1998 déjà, les élèves viennent de tous les horizons. Mais quand les enfants immigrés parlent le français et ne posent pas de problèmes particuliers, on ne fait guère attention à leurs modes de vie familiaux et à la richesse de leur expérience sociale. La série L’école à la rencontre des familles de cultures différentes se propose alors de présenter quelques aspects de la vie de familles immigrées et d’observer comment celles-ci organisent leur existence, compte tenu du fait qu’elles avaient ailleurs des habitudes différentes d’ici et qu’elles ont gardé des relations avec les pays d’origine, tout en tissant des liens nouveaux avec la communauté locale. Ce film fait découvrir au spectateur une famille d’origine portugaise.Le deuxième opus de la série permet d’aller à la rencontre d’une famille indienne et peut être vu ici sur ARCHIPROD.Votre droit à l’image : informations et réclamations

L’École à la rencontre des familles de cultures différentes II : Se sentir Indien sans avoir vécu en Inde

Dans les écoles genevoises, en 1998 déjà, les élèves viennent de tous les horizons. Mais quand les enfants immigrés parlent le français et ne posent pas de problèmes particuliers, on ne fait guère attention à leurs modes de vie familiaux et à la richesse de leur expérience sociale. La série L’école à la rencontre des familles de cultures différentes se propose alors de présenter quelques aspects de la vie de familles immigrées et d’observer comment celles-ci organisent leur existence, compte tenu du fait qu’elles avaient ailleurs des habitudes différentes d’ici et qu’elles ont gardé des relations avec les pays d’origine, tout en tissant des liens nouveaux avec la communauté locale. Ce second film de la série nous fait découvrir une famille d’origine indienne.Un premier opus, disponible ici sur ARCHIPROD, permet d’aller à la rencontre d’une famille d’origine portugaise.Votre droit à l’image : informations et réclamations

L’Art et les enfants V : Une visite à l’expo

Dans le courant des années 1990, le service expression plastique et artisanat de l’enseignement primaire genevois met en place un programme d’activités qui a pour but de permettre aux enfants de découvrir, à travers des visites d’expositions et d’ateliers d’artistes, les différentes formes que prend l’expression artistique plastique. Ce film rend ainsi compte de la visite, par une classe de 6ème année de l’école du Livron, d’une exposition des œuvres du sculpteur Luc Tiercy qui s’est tenue au Forum Meyrin au début de 1998.La série L’Art et les enfants, réalisée entre 1995 et 1998, compte cinq films qui peuvent être visionnés sur ARCHIPROD en cliquant ici.Votre droit à l’image : informations et réclamations 

Moi j’enseigne… mais eux apprennent-ils ?

Michel Develay est didacticien des disciplines scientifiques, professeur et directeur du centre de recherche en éducation de l’Université de Lyon II. Ses travaux de recherche et activités de formation portent essentiellement sur les thèmes suivants : les apprentissages scolaires, l’épistémologie des savoirs scolaires, la formation des enseignants. Michel Develay est également l’auteur de nombreux ouvrages, dont « Donner du sens à l’école », paru en 1996 dans la collection « Pratique et enjeux pédagogiques » des éditions ESF, collection qu’il dirige. Ce document nous donne un nouvel aperçu de la pensée de ce chercheur bien connu et apprécié à Genève.Votre droit à l’image : informations et réclamations

Meyrin : la mémoire dans les yeux

Dans la campagne genevoise, il y aura bientôt 60 ans, commençait à sortir de terre ce qui allait devenir la première et la plus grande « cité satellite » de Suisse. Les témoignages de quelques anciens de Meyrin font revivre au spectateur de 1997 la métamorphose d’une commune agricole qui comptait à peine 3000 habitants en 1960, en une cité de plus de 20000 habitants dans les années 90. Certains sont nés dans la commune, d’autres sont venus s’y établir dès l’achèvement des premiers immeubles. Pas de commentaire ; dans les cinq parties du film, les images et les sons se mêlent aux paroles et aux regards de ceux qui ont vécu l’évolution d’une cité dont plus de la moitié des résidents sont d’origine étrangère. Leurs points de vue soulèvent toute une série de questions pertinentes sur le rôle de l’Homme et sur l’évolution de son environnement.Votre droit à l’image : informations et réclamations

Noirs-Blancs

À Genève, au cycle d’orientation des Voirets, en mars 1995, un spectacle est donné par des élèves d’un lycée béninois, par ceux d’un collège haïtien et par un groupe de Genevois. Depuis de nombreuses années, ces trois établissements multiplient les échanges, les gestes d’amitié et de solidarité. Ce spectacle est une étape sur le chemin qu’ils ont décidé de tracer ensemble. En suivant la préparation, la réalisation et les prolongements de ce projet, le film brosse le portrait croisé de ces trois écoles que fréquentent des adolescents que, peut-être, tout sépare sauf leur commune francophonie et le désir de se rencontrer, de mieux se connaître et de découvrir un monde nouveau. Le film s’attache à restituer le regard que les adolescents des trois pays portent sur le monde, ce qu’ils s’attendent à découvrir en voyageant et ce que leurs yeux ont retenu.Votre droit à l’image : informations et réclamations

Occidentul

Ce film, réalisé avec l’aide logistique du CPAV, constitue un précieux témoignage sur l’état de la Roumanie, peu de temps après la chute du bloc communiste, mais aussi sur une certaine manière, désormais désuète, de réaliser un documentaire. Émaillé d’un commentaire qui constitue l’archétype de ce qu’il ne faut pas ou plus faire aujourd’hui dans le domaine du Cinéma du Réel, il contient néanmoins de précieux témoignages et des images parfois beaucoup plus parlantes que le texte ampoulé qui les accompagnent.Votre droit à l’image : informations et réclamations 

Mettre l’élève « au centre », oui mais… au centre de quoi ?

Lors de son Forum du 21 novembre 1995 à l’Auditoire Piaget UNI-Il, l’École primaire genevoise se pose la question, alors très à la mode, de la place centrale que doit occuper l’élève dans le processus d’apprentissage. Pour nourrir la réflexion, on a invité le professeur de sciences de l’éducation à l’Université de Rouen II, Jean-Pierre Astolfi, disparu en 2009. Cet universitaire français était au départ spécialiste de didactique des sciences mais ses travaux ont ensuite porté sur la question des apprentissages scolaires et sur l’appropriation des savoirs par les élèves. Auteur de nombreux ouvrages, il a en outre collaboré au laboratoire Civiic.

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