Les Couleurs de notre vie

Donner une impulsion énergique à celles et ceux qui souhaitent élaborer leur propre démarche autour de la couleur, voilà ce que souhaitent les auteurs de ce film de 1997. Sept séquences suggestives et poétiques relatent une expérience menée à l’école des Cropettes dans une classe de 4P. Les enfants, à l’aide de leurs sens, ont perçu la couleur, découvert son rôle, son sens et ses effets. Ils l’ont recherchée, enregistrée, créée puis mise en mots. Ils ont utilisé la vidéo et la photographie comme un moyen créatif, un outil comparatif, évaluatif, un support mnésique ou une trace…Votre droit à l’image : informations et réclamations  

Ensemble au musée

Ce projet retrace une expérience pédagogique qui se déroule en novembre 1996. Elle réunit des élèves d’ordres d’enseignement différents : une classe de première scientifique du Collège Calvin et une classe de première enfantine de l’école primaire de Montchoisy. Le but de l’expérience est l’initiation au musée. Il s’agit de mettre en place les conditions d’un échange où les comportements des uns servent de modèle aux autres. Un travail artistique sur le rapport à la nourriture sert de support au projet. Les enfants et les adolescents font connaissance et se présentent leurs travaux lors de visites mutuelles. La dernière étape les conduit ensemble au Mamco pour découvrir les tableaux-pièges de Daniel Spoerri, reliefs de repas figés sur des tables.Votre droit à l’image : informations et réclamations

Passé recomposé

Cette fiction a été réalisée dans le cadre d’un atelier vidéo au collège Voltaire, animé par Michel Barthassat, et a bénéficié de l’apport technique et du soutien du CPAV. Une bande de jeunes aux destins croisés se retrouve dans les bois pour exhumer un trésor. Il y a un absent, Philippe, qui est en prison pour avoir suivi les mauvaises personnes au mauvais endroit et au mauvais moment… Fiction un peu confuse, au son souvent difficilement audible, ce film d’école illustre à merveille la difficulté de raconter une histoire au cinéma lorsqu’on n’a pas étudié la narratologie en profondeur. Restent quelques images habiles et le témoignage d’une époque où l’on tentait d’introduire le cinéma dans le champ des études secondaires.Dans le courant des années 1990, le CPAV met en place un système d’ateliers qui permettent à des enseignants, des élèves et des stagiaires de réaliser des films dans des conditions semi-professionnelles. Une vingtaine de productions au moins sont nées de cette initiative. Celles qui ont été retrouvées jusqu’ici peuvent être visionnées sur ARCHIPROD en cliquant ici.Votre droit à l’image : informations et réclamations

Trois Techniques d’animation de pâte à modeler

Lors d’une formation continue dans le cadre de son enseignement à l’École primaire, Jean-Paul Bielmann réalise en 1996 un film d’animation, inspiré du travail de Gisèle et Ernest Ansorge, autour du conte argovien Le Chat Caméléon. Il utilise pour ce faire diverses techniques d’animation que Marc Dallon détaille avec sa caméra.Votre droit à l’image : informations et réclamations

Naissance d’une chanson

Écrire une chanson lors du cours de français et l’entendre interprétée par une chorale d’élèves, tel est, en 1996,  le défi relevé conjointement par la chorale et une classe de neuvième du cycle d’orientation des Coudriers. « Naissance d’une chanson » relate cette expérience menée dans des délais volontairement brefs, invitant quiconque à une démarche similaire.Votre droit à l’image : informations et réclamations

Carré bleu

Toute la création d’un tableau observée par la caméra : cinq heures d’enregistrement, réparties sur une période de trois semaines, permettent de suivre l’évolution d’une œuvre. Les commentaires de Jacky Gabriel sur son travail et sa démarche conduisent la lecture de l’image : « La création d’un tableau, c’est une grande pérégrination, c’est un voyage dans la couleur, dans l’espace. Il y a une succession d’images intuitives qui arrivent, qui se créent et qui prennent forme.Ce n’est pas un tableau mais une succession de tableaux qui défilent dans le temps jusqu’à arriver à une œuvre, une sorte d’apogée, d’adéquation idéale ou harmonieuse entre la forme, la couleur, la matière, ce qui fait une œuvre d’art. C’est cette magie que l’on n’a pas dans les mots, qu’on n’a pas dans les autres moyens d’expression, mais qu’on a dans la peinture. « 

Atelier audiovisuel : Un choix difficile

Dans ce film d’école, les élèves se frottent à la dure réalité d’un tournage : problèmes d’écriture, de mise en scène, de lumière, de fluidité, de montage… Ces expériences hautement formatrices, largement délaissées depuis, permettent l’émergence de talents et la naissance de vocations. Beaucoup de films réalisés dans ce contexte ont été perdus. Celui-ci, produit puis archivé par le CPAV, fait figure d’exception.Dans le courant des années 1990, le CPAV met en place un système d’ateliers qui permettent à des enseignants, des élèves et des stagiaires de réaliser des films dans des conditions semi-professionnelles. Une vingtaine de productions au moins sont nées de cette initiative. Celles qui ont été retrouvées jusqu’ici peuvent être visionnées sur ARCHIPROD en cliquant ici.Votre droit à l’image : informations et réclamations

À vous… la suite !

Réalisée en 1992, la vidéo interactive À vous la suite propose quatre récits filmiques visant à déclencher la production, par les élèves, de textes narratifs susceptibles de compléter et de prolonger de petites séquences audiovisuelles lacunaires. L’opportunité d’une telle démarche repose alors sur le constat que la plupart des élèves, pour ce qui concerne leur « consommation narrative », s’adressent avant tout à des supports (audio-) visuels (télévision, cinéma, bandes dessinées). Partir de la familiarité de l’image pour aller vers le texte, tel est le dessein d’À vous la suite. À cette fin, chacune des quatre fictions se présente sous la forme de trois séquences (une séquence initiale, une intermédiaire et une finale), entre lesquelles des espaces d’interrogation, des « vides narratifs », invitent les élèves à combler et à développer le récit initié par le visionnement du matériau filmique. Quatre courts métrages qui permettent en outre aujourd’hui de revoir ce prodigieux comédien qu’était Dominic Noble, brutalement disparu en 2002, à l’âge de 39 ans.

Avec André Marty… en route la peinture !

Depuis 1980, les œuvres d’André Marty ne se trouvent ni dans les musées ni dans les galeries. Le support qu’il a choisi fait partie de notre environnement quotidien : camions, voitures, motos ou casques… Sa peinture s’inscrit dans la tradition des arts populaires. Semblable aux artistes et artisans du temps jadis, André Marty est à l’écoute des désirs et des besoins de ses clients-commanditaires, qu’il s’efforce de traduire en images. « On rêve pour eux… » ; c’est ainsi que le peintre résume sa démarche dans ce film de 1991 qui conserve toute son actualité. Pour mieux connaître, et éventuellement contacter, André Marty, cliquer ici.Votre droit à l’image : informations et réclamations

Au pays des abécédaires

Très répandus en tant que supports d’enseignement du XVème au XIXème siècles, les abécédaires ont pris un essor ludique à partir des années 1850. Depuis, nombre d’illustrateurs de talent, voire d’artistes consacrés, en ont donné leur version pour la joie des enfants, de leurs parents… et des collectionneurs. En 1987, Laurent Wiblé, disparu depuis, est animateur de talent à TVCO et possède une considérable collection de ces livres très gais, hauts en couleurs et rivalisant d’originalité. Dans ce film, qu’il a lui-même conçu et réalisé, il propose un large panorama de ces productions, de Benjamin  Rabier à Walt Disney, en passant par Sonia Delaunay. 

Le Devoir de voir IV : Voir l’imaginaire

Qu’est-ce que le monde de l’imaginaire ? On peut le ressentir à travers le rêve, comme dans la peinture, ou par la magie… Est-il similaire chez chacun ? L’imaginaire peut-il devenir réalité ? Imagine ce que j’imagine ! Quatrième film de la série, Voir l’imaginaire, réalisé en 1987 consiste en une fiction débridée qui clôt avec humour une série consacrée à tous les aspects de la vision.
Les quatre épisodes qui constituent la série Le Devoir de voir ont été réalisés par Roland Pellarin entre 1983 et 1987 et sont accessibles ici sur ARCHIPROD.

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