Français Composition I : L’Objet perdu

À l’époque de sa réalisation, la série Français Composition se propose vraisemblablement d’offrir aux enseignants concernés des sujets de rédaction sous forme de petites fictions susceptibles de stimuler l’imagination des élèves. De cas en cas, il faut poursuivre un récit, lier des séquences, remettre une narration dans un ordre logique… Ces films sont sans doute tournés dès le début des années 1970 mais ils seront ensuite réunis dans un seul programme disponible sur cassette U-Matic en 1979. À l’inverse de la plupart des productions TVCO, ils demeurent anonymes, aucun générique ne leur étant accolé. Pour le rendre plus accessible, le programme a été dissocié et l’ensemble des huit films retrouvés est disponible sur Archiprod par des entrées distinctes… Ce premier opus, tourné vraisemblablement en 16 mm noir-blanc, met en scène un mime à la recherche d’un objet sur une scène totalement nue. Il bénéficie d’un accompagnement musical très avant-gardiste formé de sons hétéroclites et agressifs.  Les élèves du XXIème siècle, saturés d’informations, y comprendraient-ils encore quelque chose ? En tous les cas, ce film  constitue un document rare sur une époque où la pédagogie avait les moyens d’expérimenter sans chaînes et ce dans toutes les directions…La série Français Composition est constituée de huit films qui peuvent être vus ici sur Archiprod.

Français Composition II : Commentaire 1

À l’époque de sa réalisation, la série Français Composition se propose vraisemblablement d’offrir aux enseignants concernés des sujets de rédaction sous forme de petites fictions susceptibles de stimuler l’imagination des élèves. De cas en cas, il faut poursuivre un récit, lier des séquences, remettre une narration dans un ordre logique… Ces films sont sans doute tournés dès le début des années 1970 mais ils seront ensuite réunis dans un seul programme disponible sur cassette U-Matic en 1979. À l’inverse de la plupart des productions TVCO, ils demeurent anonymes, aucun générique ne leur étant accolé. Pour le rendre plus accessible, le programme a été dissocié et l’ensemble des huit films retrouvés est disponible sur ARCHIPROD par des entrées distinctes… Ce deuxième opus met en scène le même mime que dans L’Objet perdu. Mais le film est par ailleurs totalement muet (et vraisemblablement tourné lui aussi en 16 mm noir-blanc). Ne s’agit-il que d’un brouillon inachevé ? En tous les cas, encore plus énigmatique que le film précédent, il offre aujourd’hui un regard amusé sur les tentatives pédagogiques d’une époque heureuse où tout pouvait être expérimenté.La série Français Composition est constituée de huit films qui peuvent être vus ici sur ARCHIPROD .

Français Composition IV : Derrière la porte

À l’époque de sa réalisation, la série Français Composition se propose vraisemblablement d’offrir aux enseignants concernés des sujets de rédaction sous forme de petites fictions susceptibles de stimuler l’imagination des élèves. De cas en cas, il faut poursuivre un récit, lier des séquences, remettre une narration dans un ordre logique… Ces films sont sans doute tournés dès le début des années 1970 mais ils seront ensuite réunis dans un seul programme disponible sur cassette U-Matic en 1979. À l’inverse de la plupart des productions TVCO, ils demeurent anonymes, aucun générique ne leur étant accolé. Pour le rendre plus accessible, le programme a été dissocié et l’ensemble des huit films retrouvés est disponible sur Archiprod par des entrées distinctes… Ce quatrième opus met en scène une adolescente qui, après avoir essayé des chapeaux dans un grand magasin puis bu un verre avec une amie se rend précipitamment à une adresse précise… Que trouvera-t-elle derrière la porte, le film ne le dit pas, mais les élèves devaient sans doute l’imaginer par écrit…? C’est le premier film de la série ayant bénéficié d’un tournage en 16 mm couleur. Comme les films précédents, il suscite aujourd’hui un regard amusé sur les tentatives pédagogiques d’une époque heureuse où tout pouvait être expérimenté.La série Français Composition est constituée de huit films qui peuvent être vus ici sur Archiprod.

Français Composition VIII : L’Argent

À l’époque de sa réalisation, la série Français Composition se propose vraisemblablement d’offrir aux enseignants concernés des sujets de rédaction sous forme de petites fictions susceptibles de stimuler l’imagination des élèves. De cas en cas, il faut poursuivre un récit, lier des séquences, remettre une narration dans un ordre logique… Ces films sont sans doute tournés dès le début des années 1970 mais ils seront ensuite réunis dans un seul programme disponible sur cassette U-Matic en 1979. À l’inverse de la plupart des productions TVCO, ils demeurent anonymes, aucun générique ne leur étant accolé. Pour le rendre plus accessible, le programme a été dissocié et l’ensemble des huit films retrouvés est disponible sur ARCHIPROD par des entrées distinctes… Ce huitième et dernier opus propose une étrange fiction muette qui serait considérée aujourd’hui, au minimum, comme politiquement incorrecte : un homme semblant pris de remords, dans les traits duquel on reconnaît Victor Schafroth, ancien collaborateur de l’Économat cantonal, détruit une énorme quantité de billets de banque qu’il sort de tous les recoins de son appartement… Là aussi, les interprétations des élèves devaient être parfois savoureuses.La série Français Composition est constituée de huit films qui peuvent être vus ici sur ARCHIPROD.

L’Orpheline et la Marâtre

Dans les années 1970, peu après la création de TVCO par Robert Hari, quelques créateurs de films d’animation rejoignent l’équipe de réalisation : Robi Engler d’abord, puis Markus Sanz. Avec un enseignant de dessin du Cycle d’orientation, Laszlo Horvath, talentueux animateur lui aussi, ils créent des ateliers qui permettent à des enseignants en formation ou en année sabbatique de s’initier au cinéma d’animation. Les films sont certes réalisés par des amateurs, mais dans des conditions semi-professionnelles (banc-titre 16 mm et sonorisation), ce qui leur confère un intérêt certain aujourd’hui encore, malgré une certaine gaucherie et parfois une grande naïveté. De toutes les productions retrouvées, L’Orpheline et la Marâtre figure parmi les plus inventives au niveau technique, alliant harmonieusement dessins animés et stop motion à base d’objets hétéroclites tels que des cailloux.Huit films d’animation issus de ces ateliers ont été jusqu’ici retrouvés. Ils peuvent tous être vus sur ARCHIPROD en cliquant ici.

Tam Tam

Dans les années 1970, peu après la création de TVCO par Robert Hari, quelques créateurs de films d’animation rejoignent l’équipe de réalisation : Robi Engler d’abord, puis Markus Sanz. Avec un enseignant de dessin du Cycle d’orientation, Laszlo Horvath, talentueux animateur lui aussi, ils créent des ateliers qui permettent à des enseignants en formation ou en année sabbatique de s’initier au cinéma d’animation. Les films sont certes réalisés par des amateurs, mais dans des conditions semi-professionnelles (banc-titre 16 mm et sonorisation), ce qui leur confère un intérêt certain aujourd’hui encore, malgré une certaine gaucherie et parfois une grande naïveté. Parmi les productions retrouvées, TamTam, qui date de 1977, mêle deux techniques d’animation distinctes : le dessin animé sur papier et l’animation de pâtes à modeler sous le banc-titre. Adapté d’une légende africaine, il dégage un certain charme surréaliste.Huit films d’animation issus de ces ateliers ont été jusqu’ici retrouvés. Ils peuvent tous être vus sur ARCHIPROD en cliquant ici.

Mensonge d’un soir

Dans les années 1970, peu après la création de TVCO par Robert Hari, quelques créateurs de films d’animation rejoignent l’équipe de réalisation : Robi Engler d’abord, puis Markus Sanz. Avec un enseignant de dessin du Cycle d’orientation, Laszlo Horvath, talentueux animateur lui aussi, ils créent des ateliers qui permettent à des enseignants en formation ou en année sabbatique de s’initier au cinéma d’animation. Les films sont certes réalisés par des amateurs, mais dans des conditions semi-professionnelles (banc-titre 16 mm et sonorisation), ce qui leur confère un intérêt certain aujourd’hui encore, malgré une certaine gaucherie et parfois une grande naïveté. Parmi les productions retrouvées, Mensonge d’un soir, qui date de 1977, mêle deux techniques d’animation distinctes : le dessin animé sur cellos et l’animation de papiers découpés sous le banc-titre. Adapté d’une légende africaine, il dégage un certain charme surréaliste.Huit films d’animation issus de ces ateliers ont été jusqu’ici retrouvés. Ils peuvent tous être vus sur ARCHIPROD en cliquant ici.

Les Aventures de Balthazar Bonhommet

Dans les années 1970, peu après la création de TVCO par Robert Hari, quelques créateurs de films d’animation rejoignent l’équipe de réalisation : Robi Engler d’abord, puis Markus Sanz. Avec un enseignant de dessin du Cycle d’orientation, Laszlo Horvath, talentueux animateur lui aussi, ils créent des ateliers qui permettent à des enseignants en formation ou en année sabbatique de s’initier au cinéma d’animation. Les films sont certes réalisés par des amateurs, mais dans des conditions semi-professionnelles (banc-titre 16 mm et sonorisation), ce qui leur confère un intérêt certain aujourd’hui encore, malgré une certaine gaucherie et parfois une grande naïveté. Parmi les productions retrouvées, Les Aventures de Balthazar Bonhommet est, et de loin, le film le plus pédagogiquement ambitieux, que ce soit par son exceptionnelle durée, son scénario ou les techniques d’animation utilisées. Supervisé par Laszlo Horvath, qui enseigne alors au C.O. de Pinchat à Carouge, il est réalisé sur une année scolaire par pas moins de 125 élèves de 13 à 15 ans avec la collaboration de leurs maîtres de dessin et de musique.

La Poisse

Dans les années 1970, peu après la création de TVCO par Robert Hari, quelques créateurs de films d’animation rejoignent l’équipe de réalisation : Robi Engler d’abord, puis Markus Sanz. Avec le renfort de divers animateurs extérieurs parmi lesquels Laszlo Horvath et le prestigieux Sandor Reisenbüchler, ils créent des ateliers et des séminaires qui permettent à des enseignants en formation ou en année sabbatique de s’initier au cinéma d’animation. Les films sont certes réalisés par des amateurs, mais dans des conditions semi-professionnelles (banc-titre 16 mm et sonorisation), ce qui leur confère un intérêt certain, aujourd’hui encore, malgré une certaine gaucherie et parfois une grande naïveté. Parmi les productions retrouvées, La Poisse, qui date vraisemblablement de 1975, allie conjointement l’animation d’objets et le dessin animé. À noter la participation à cette réalisation d’Alain Vaissade, futur maire de Genève, alors enseignant en formation.Huit films d’animation issus de ces ateliers ont été jusqu’ici retrouvés. Ils peuvent tous être vus sur ARCHIPROD en cliquant ici.

Sans titre

Dans les années 1970, peu après la création de TVCO par Robert Hari, quelques créateurs de films d’animation rejoignent l’équipe de réalisation : Robi Engler d’abord, puis Markus Sanz. Avec un enseignant de dessin du Cycle d’orientation, Laszlo Horvath, talentueux animateur lui aussi, ils créent des ateliers qui permettent à des maîtres et maîtresses en formation ou en année sabbatique de s’initier au cinéma d’animation. Les films sont certes réalisés par des amateurs, mais dans des conditions semi-professionnelles (banc-titre 16 mm et sonorisation), ce qui leur confère un intérêt certain aujourd’hui encore, malgré une certaine gaucherie et parfois une grande naïveté. Parmi les productions retrouvées, Sans titre est l’un des titres les plus déconcertants avec sa superposition étonnante de dessins animés sur cellos ou papier et de stop-motion à base de plastiline.

La Sorcierge

Dans les années 1970, peu après la création de TVCO par Robert Hari, quelques créateurs de films d’animation rejoignent l’équipe de réalisation : Robi Engler d’abord, puis Markus Sanz. Avec un enseignant de dessin du Cycle d’orientation, Laszlo Horvath, talentueux animateur lui aussi, ils créent des ateliers qui permettent à des enseignants en formation ou en année sabbatique de s’initier au cinéma d’animation. Les films sont certes réalisés par des amateurs, mais dans des conditions semi-professionnelles (banc-titre 16 mm et sonorisation), ce qui leur confère un intérêt certain aujourd’hui encore, malgré une certaine gaucherie et parfois une grande naïveté. Parmi les productions retrouvées, La Sorcierge, qui a vraisemblablement été réalisée en 1974 est sans doute l’un des plus artistiquement aboutis. Bénéficiant d’un scénario astucieux, il allie avec bonheur l’animation sous banc-titre de papiers découpés et deux techniques distinctes de dessins animés (sur papier et sur cellos).Huit films d’animation issus de ces ateliers ont été jusqu’ici retrouvés. Ils peuvent tous être vus sur ARCHIPROD en cliquant ici.

Le Grand Saut

Dans les années 1970, peu après la création de TVCO par Robert Hari, quelques créateurs de films d’animation rejoignent l’équipe de réalisation : Robi Engler d’abord, puis Markus Sanz. Avec le renfort de divers animateurs extérieurs parmi lesquels Laszlo Horvath et le prestigieux Sandor Reisenbüchler, ils créent des ateliers et des séminaires qui permettent à des enseignants en formation ou en année sabbatique de s’initier au cinéma d’animation. Les films sont certes réalisés par des amateurs, mais dans des conditions semi-professionnelles (banc-titre 16 mm et sonorisation), ce qui leur confère un intérêt certain, aujourd’hui encore, malgré une certaine gaucherie et parfois une grande naïveté. Le Grand Saut (ou Le Grand Sot) résume en une minute et demie l’itinéraire d’un artiste qui fuit dans sa création plutôt que de se confronter à la destruction de l’environnement et à l’urbanisation forcenée. Portant incontestablement la griffe de Sandor Reisenbüchler, ce petit film est sans doute le plus remarquable de toutes les productions retrouvées dans ce cadre.Huit films d’animation issus de ces ateliers ont été jusqu’ici retrouvés. Ils peuvent tous être vus sur ARCHIPROD en cliquant ici.

1 2 3 4
République et canton de Genève | DIP connexion |