Salon du livre 2004 : Écoles et Entreprises

Lors du salon du livre de Genève en 2004, plusieurs débats de société sont organisés sur le stand du DIP. Parmi les intervenants de Écoles et entreprises, présenté par Yvonne-Marie Ruedin, cheffe de projet à l’Office pour l’orientation, la formation professionnelle et continue, on retrouve entre autres Guy Lavorel et Gabriel Barillier, de l’Union des associations patronales du canton de Genève.À l’occasion du salon du livre de Genève 2004, le CPAV, qui vit ses derniers instants, délègue la captation de six débats liés à la vie de l’école à deux organismes audiovisuels privés : ELBE production et DiG BEAR production. L’intégralité de ces documents est disponible ici sur ARCHIPROD.Votre droit à l’image : informations et réclamations

Bien s’informer pour bien choisir

Réalisé en collaboration avec l’Office d’Orientation et de Formation Professionnelle (devenu depuis OFPC), ce film réalisé en 2000 s’adresse alors aux élèves qui ont accompli leurs années de Cycle d’Orientation (secondaire I). Il leur présente de manière ludique, au moyen notamment de petites animations, les différentes filières scolaires ou professionnelles qui s’offrent alors à eux. Depuis, beaucoup de ces filières ont subi des mutations ou des changements de noms.Votre droit à l’image : informations et réclamations

SCAI, service des classes d’accueil et d’insertion

Terre d’immigration, particulièrement depuis le boum économique d’après-guerre et l’installation des organisations internationales, Genève a petit-à-petit mis en place une politique d’intégration des primo-arrivants non francophones. Parmi les structures mises en place, le SCAI a tout de suite eu une place primordiale et privilégiée. Ses objectifs généraux: préparer l’élève à intégrer soit une formation professionnelle, soit une filière scolaire du 10ème degré (aujourd’hui 12ème degré…), aider l’élève à se structurer à travers l’appropriation de connaissances et le développement de compétences, développer l’autonomie, le raisonnement, l’imagination et la créativité de l’élève. Ce film réalisé en 1999 dresse un portrait vivifiant de cette structure aujourd’hui appelée ACPO (Accueil du postobligatoire)Votre droit à l’image : informations et réclamations

Apprentissages à l’état de Genève

À la fin des années 1990, l’État de Genève cherche à augmenter son offre dans les différentes filières de formation pour les apprentis, ainsi qu’à féminiser certaines professions traditionnellement occupées par des hommes. Revaloriser la filière de l’apprentissage, où la plupart des diplômés sont alors pratiquement assurés de trouver un travail, constitue ainsi sans conteste la nouvelle voie royale des années 2000.Votre droit à l’image : informations et réclamations

Reflets d’un regard

La posture par nature « exposée » de l’enseignant, rend souvent difficile l’élaboration d’un regard sur soi-même : attentif à l’élève, à son travail, aux documents qu’on lui propose, le pédagogue voit faire mais parvient rarement à se voir faire. L’autoscopie peut être un moyen, momentanément, de prendre distance, de faire le point et au besoin de redéfinir ses stratégies d’enseignement. Dans cette brève séquence filmée qui date de 1998, une enseignante de mathématiques livre au spectateur ses réflexions après avoir visionné des prises de vue faites dans sa classe.Votre droit à l’image : informations et réclamations

EIG, école d’ingénieurs de Genève

Au centre de la ville, au cœur de la cité, l’École d’ingénieurs de Genève propose, sur une durée de six ans, une formation d’ingénieur HES (Hautes écoles spécialisées) dont la réputation dépasse largement le cadre régional. Ce film de 1998 présente à la fois le parcours de formation, les nombreux équipements et les installations de l’école, ainsi que la qualité toute particulière de la relation pédagogique qui est au cœur de la transmission des savoirs. Un bref aperçu des perspectives professionnelles montre que le diplôme d’architecte ou d’ingénieur HES trouve un champ d’application très large dans les divers domaines de l’industrie, et ce même si l’environnement général et professionnel a beaucoup évolué depuis…Votre droit à l’image : informations et réclamations

Rencontres avec le monde professionnel

En fin de scolarité obligatoire, préparer son entrée dans le monde du travail n’est pas chose facile. Le mieux, c’est d’aller se rendre compte par soi-même. Entrer dans le monde du travail, c’est entrer dans un système dont les règles ne sont plus les mêmes que celles de l’école. Accompagné de quelques points de vue exprimés par des acteurs de ce « système », ce film de 1998 est illustré par les stages de deux élèves du cycle d’orientation qui montrent les principales similitudes et différences caractérisant le monde du travail et celui de l’école. En démystifiant quelques a priori, le film propose un cadre théorique qui aidera à la construction d’une perception plus lucide des enjeux individuels.Votre droit à l’image : informations et réclamations

Répertoire d’activités professionnelles

Support vidéo pour l’orientation professionnelle, Répertoire d’activités professionnelles est à l’origine un outil d’exploration en orientation professionnelle, constitué d’un matériel audiovisuel composé de 100 séquences de 15 secondes, illustrant chacune un geste professionnel, un environnement et une ambiance de travail. Chaque séquence fait apparaître le contexte général de l’activité ainsi que plusieurs stéréotypes de la profession. En 1996, Répertoire d’activités professionnelles ne constitue pas un film d’information. Son objectif est simplement de donner une vision globale de la richesse du monde professionnel. À noter que le film est alors co-produit avec l’OOFP, l’Office pour l’orientation et la formation professionnelle, devenu depuis OFPC (Office pour l’orientation, la formation professionnelle et continue).Votre droit à l’image : informations et réclamations

Je repars à zéro II : Besoin de changer

En 1992, Brigitte Pin, 24 ans, est conductrice de bus aux Transports publics genevois… Huit ans auparavant, lorsqu’elle quitte le Cycle d’orientation, elle se destine à la profession d’assistante en médecine dentaire : trois ans d’apprentissage, diplôme. Puis elle travaille pendant quatre ans chez un dentiste. Mais peu à peu se développe en elle l’envie de changer de travail, de « voir autre chose ». Brigitte Pin devient alors secrétaire chez un physiothérapeute, fait une brève incursion aux PTT, et finit par s’engager comme conductrice aux TPG, où elle trouve, à ce moment-là, la satisfaction recherchée. Depuis, a-t-elle encore changé de profession ? Peut-être… Dans tous les cas, son expérience lui aura appris, entre autres, deux choses importantes : changer de métier n’est pas si difficile et enrichit la personnalité.
La série Je repars à zéro est constituée de trois films tournés entre 1991 et 2000 qui peuvent tous être visionnés sur ARCHIPROD en cliquant ici.

Je repars à zéro I : Besoin de savoir

Dans ce film de 1991, on assiste à un parcours professionnel très diversifié : celui de Georges Nydegger, alors âgé de 59 ans et enseignant de latin au Cycle d’orientation. À l7 ans, il est ouvrier agricole, puis entre ensuite aux CFF, où il occupe de nombreux postes dans une trentaine de gares avant de se fixer à Genève-Cornavin. Cependant, sa profession ne lui donne pas toute la satisfaction désirée. Il fréquente alors le Collège du soir, obtient sa maturité et entre à l’Université, en Faculté de théologie. Mais son parcours ne s’arrête pas là : il renonce au pastorat pour s’orienter vers l’enseignement. Ce film montre combien la volonté d’apprendre peut ouvrir des portes et développer ainsi une trajectoire professionnelle en accord avec les intérêts personnels. Le jeune public d’alors peut constater qu’un premier choix ne marque pas définitivement un profil social : celui-ci peut être remodelé, à condition de mettre en œuvre une volonté qui permet de réaliser ses aspirations. Après une carrière et une retraite bien remplie, Georges Nydegger a disparu en 2015.
La série Je repars à zéro est constituée de trois films tournés entre 1991 et 2000 qui peuvent tous être visionnés sur ARCHIPROD en cliquant ici.

Traitement de texte : comment écrire une lettre

Réalisé en 1987 en collaboration avec le département des finances de l’époque, ce petit bijou nous ramène en un temps que les moins de vingt ans ne peuvent pas connaître : celui des balbutiements de l’informatique de bureau. Un film déconcertant, défiant parfois l’imagination la plus débridée, qui intéressera en priorité les chercheurs en histoire ou en sociologie, mais qui est susceptible néanmoins d’amuser tout un chacun (à doses homéopathiques toutefois…)Votre droit à l’image : informations et réclamations

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