Interculturalisme et Musique

Ce film réalisé en 2000 montre quelques exemples d’activités interculturelles et musicales qui ont été pratiquées dans des classes d’école primaire du canton de Genève. Il s’agit d’un éventail de propositions qui devait encourager les enseignants à se lancer dans l’avenir… Comme le précise le document d’accompagnement, il n’est pas nécessaire d’avoir des connaissances particulières pour entreprendre ce voyage. Chacun peut commencer la démarche avec ses moyens. Tout au long du chemin, de nouvelles idées et de nouvelles pistes surgiront… Un beau programme !Votre droit à l’image : informations et réclamations 

Shkollimi : l’école genevoise (version française)

Ce film de 1999 est avant tout un instrument interculturel. Lors de sa sortie, il a pour objectif de présenter à la communauté albanophone, grossie par les récentes guerres d’Europe de l’Est, les principes de l’École genevoise, les attentes et les besoins des enseignant-e-s depuis les classes enfantines jusqu’aux premières années de formation professionnelle.Afin de faciliter sa diffusion, cette production a été à l’origine réalisée en deux versions, l’une en langue française, présentée ici, et l’autre en albanais, également disponible sur ARCHIPROD en cliquant ici.Votre droit à l’image : informations et réclamations

Shkollimi : l’école genevoise (version albanaise)

Ce film de 1999, présenté ici en version albanaise mais disponible aussi en français sur ARCHIPROD en cliquant ici, est avant tout un instrument interculturel. À l’origine, Il a pour objectif de présenter à la communauté albanophone, grossie par les récentes guerres d’Europe de l’Est, les principes de l’École genevoise, les attentes et les besoins des enseignant-e-s depuis les classes enfantines jusqu’aux premières années de formation professionnelle.Ky film synon ndërmjetësim për aspektin ndërkulturor. Ai ka për qëllim t’i paraqesë komunitetit shqipfolës parimet e shkollës gjenevase dhe t’u japë më tepër informacion mësuesve, që prej shkollës së ulët deri në vitet e para të formimit profesional.Votre droit à l’image : informations et réclamations

Du jeu dramatique aux pictogrammes I : Jeu dramatique

Dans cette réalisation en deux parties de 1999, les enfants qui participent alors à un jeu dramatique sont invités à jouer les rôles de différents personnages apparaissant dans une histoire. Ils ne parlent donc pas en leur nom propre, et prennent de la distance par rapport à ce qu’ils disent. Ce « parler sans rien dire de soi-même » permet souvent aux élèves timides et aux allophones d’oser prendre la parole et de progresser en expression orale. La seconde partie, consacrée à la création de pictogrammes, est disponible ici sur ARCHIPROD.Votre droit à l’image : informations et réclamations

Du jeu dramatique aux pictogrammes II : Pictogrammes

Comme tous les signes, les pictogrammes sont arbitraires – même s’il existe une relation forte entre le graphisme et le réalité représentée – et permanents. On doit apprendre à les lire. Pour les jeunes enfants et les élèves allophones ne sachant pas encore lire notre écriture alphabétique, la lecture et la production de messages composés de pictogrammes sont très stimulantes aussi bien intellectuellement que sur le plan affectif. Cette réalisation de 1999 constitue le dernier volet d’une série de deux films, dont le premier peut être vu ici sur ARCHIPROD.Votre droit à l’image : informations et réclamations

SCAI, service des classes d’accueil et d’insertion

Terre d’immigration, particulièrement depuis le boum économique d’après-guerre et l’installation des organisations internationales, Genève a petit-à-petit mis en place une politique d’intégration des primo-arrivants non francophones. Parmi les structures mises en place, le SCAI a tout de suite eu une place primordiale et privilégiée. Ses objectifs généraux: préparer l’élève à intégrer soit une formation professionnelle, soit une filière scolaire du 10ème degré (aujourd’hui 12ème degré…), aider l’élève à se structurer à travers l’appropriation de connaissances et le développement de compétences, développer l’autonomie, le raisonnement, l’imagination et la créativité de l’élève. Ce film réalisé en 1999 dresse un portrait vivifiant de cette structure aujourd’hui appelée ACPO (Accueil du postobligatoire)Votre droit à l’image : informations et réclamations

Autoportraits, film collectif

Cet émouvant film de 1999 propose une galerie d’autoportraits filmés d’un quinzaine d’enfants issus de tous les coins de la planète et vivant leur scolarité primaire à Genève. La simplicité du dispositif, la spontanéité des interventions, l’intelligence du montage donnent à ce document une portée intemporelle et lui confèrent une bonne dose d’humanité.  

L’École à la rencontre des familles de cultures différentes I : C’était une autre époque

Dans les écoles genevoises, en 1998 déjà, les élèves viennent de tous les horizons. Mais quand les enfants immigrés parlent le français et ne posent pas de problèmes particuliers, on ne fait guère attention à leurs modes de vie familiaux et à la richesse de leur expérience sociale. La série L’école à la rencontre des familles de cultures différentes se propose alors de présenter quelques aspects de la vie de familles immigrées et d’observer comment celles-ci organisent leur existence, compte tenu du fait qu’elles avaient ailleurs des habitudes différentes d’ici et qu’elles ont gardé des relations avec les pays d’origine, tout en tissant des liens nouveaux avec la communauté locale. Ce film fait découvrir au spectateur une famille d’origine portugaise.Le deuxième opus de la série permet d’aller à la rencontre d’une famille indienne et peut être vu ici sur ARCHIPROD.Votre droit à l’image : informations et réclamations

L’École à la rencontre des familles de cultures différentes II : Se sentir Indien sans avoir vécu en Inde

Dans les écoles genevoises, en 1998 déjà, les élèves viennent de tous les horizons. Mais quand les enfants immigrés parlent le français et ne posent pas de problèmes particuliers, on ne fait guère attention à leurs modes de vie familiaux et à la richesse de leur expérience sociale. La série L’école à la rencontre des familles de cultures différentes se propose alors de présenter quelques aspects de la vie de familles immigrées et d’observer comment celles-ci organisent leur existence, compte tenu du fait qu’elles avaient ailleurs des habitudes différentes d’ici et qu’elles ont gardé des relations avec les pays d’origine, tout en tissant des liens nouveaux avec la communauté locale. Ce second film de la série nous fait découvrir une famille d’origine indienne.Un premier opus, disponible ici sur ARCHIPROD, permet d’aller à la rencontre d’une famille d’origine portugaise.Votre droit à l’image : informations et réclamations

Structure d’accueil : Agir Dire Lire Écrire I

À la fin des années 1990, plusieurs fois par semaine, les élèves primo-arrivants ou à Genève depuis une année sortent de leurs classes et bénéficient d’un enseignement en petits groupes donné dans des structures d’accueil. Très intéressés par la réalisation d’expériences de physique sur l’air, les élèves allophones de la structure d’accueil de l’école des Libellules élargissent leur connaissance du monde, apprennent à préciser leur pensée, à collaborer, et progressent ainsi en français à l’oral et à l’écrit.Ce film de 1997 comporte deux parties qui peuvent être vues séparément. La seconde partie se trouve ici sur ARCHIPRODVotre droit à l’image : informations et réclamations

Structure d’accueil : Agir Dire Lire Écrire II

À la fin des années 1990, plusieurs fois par semaine, les élèves primo-arrivants ou à Genève depuis une année sortent de leurs classes et bénéficient d’un enseignement en petits groupes donné dans des structures d’accueil. Très intéressés par la réalisation d’expériences de physique sur l’air, les élèves allophones de la structure d’accueil de l’école des Libellules élargissent leur connaissance du monde, apprennent à préciser leur pensée, à collaborer, et progressent ainsi en français à l’oral et à l’écrit.Ce film de 1997 comporte deux parties qui peuvent être vues séparément. La première partie se trouve ici sur ARCHIPROD.Votre droit à l’image : informations et réclamations

Meyrin : la mémoire dans les yeux

Dans la campagne genevoise, il y aura bientôt 60 ans, commençait à sortir de terre ce qui allait devenir la première et la plus grande « cité satellite » de Suisse. Les témoignages de quelques anciens de Meyrin font revivre au spectateur de 1997 la métamorphose d’une commune agricole qui comptait à peine 3000 habitants en 1960, en une cité de plus de 20000 habitants dans les années 90. Certains sont nés dans la commune, d’autres sont venus s’y établir dès l’achèvement des premiers immeubles. Pas de commentaire ; dans les cinq parties du film, les images et les sons se mêlent aux paroles et aux regards de ceux qui ont vécu l’évolution d’une cité dont plus de la moitié des résidents sont d’origine étrangère. Leurs points de vue soulèvent toute une série de questions pertinentes sur le rôle de l’Homme et sur l’évolution de son environnement.Votre droit à l’image : informations et réclamations

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