Kenza, Margot, Nicolas et les autres apprennent en vivant la langue
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Collection vivante des productions vidéo de l'instruction publique à Genève depuis 1970
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Le 27 janvier 2010, dans le cadre de la Journée de la mémoire de l’holocauste et de la prévention des crimes contre l’humanité, des élèves rencontrent Gérard Guillaumat, homme de théâtre et ancien déporté de Buchenwald au Théâtre Saint-Gervais. La journée a pour thème la mémoire traumatique comme substrat de création. Cette manifestation est organisée conjointement par la Commission Maison de la Mémoire du DIP et le théâtre Saint-Gervais. La courte vidéo tournée à cette occasion présente quelques témoignages d’acteurs de la manifestation.Deux autres vidéos rendent compte plus longuement des interventions et des débats de cette journée. Elles peuvent être visionnées en cliquant ici sur ARCHIPROD.Votre droit à l’image : informations et réclamations
Le 27 janvier 2010, dans le cadre de la Journée de la mémoire de l’holocauste et de la prévention des crimes contre l’humanité, des élèves peuvent rencontrer Gérard Guillaumat, homme de théâtre et ancien déporté de Buchenwald, ultérieurement décédé en avril 2015. Cette manifestation est alors organisée conjointement par la Commission Maison de la mémoire du DIP et le Théâtre Saint-Gervais.Une rencontre avec l’écrivaine et cinéaste Marceline Loridan Ivens, elle-aussi survivante des camps, a lieu le même jour et fait également l’objet d’une vidéo disponible ici sur ARCHIPROD.Votre droit à l’image : informations et réclamations
Dans le cadre de la Journée de la mémoire de l’holocauste et de la prévention des crimes contre l’humanité, Marceline Loridan Ivens, survivante d’Auschwitz et cinéaste, présente son film La petite prairie aux Bouleaux au Théâtre Saint-Gervais à Genève. Un entretien conduit par le journaliste David Collin et une lecture d’extraits du livre Ma vie Balagan suivent la projection du film. Cette manifestation a lieu le 27 janvier 2010 et a été organisée conjointement par la Commission Maison de la mémoire du DIP et le Théâtre Saint-Gervais. Depuis, Marceline Loridan Ivens n’a de cesse de courir les plateaux TV et radio en cachant de moins en moins le profond pessimisme qu’elle ressent quant à l’utilité de telles rencontres (voir à ce propos la matinale de France Inter du 27 janvier 2015).Une rencontre avec l’ancien déporté et homme de théâtre Gérard Guillaumat a lieu le même jour et fait également l’objet d’une vidéo disponible ici sur ARCHIPROD.Votre droit à l’image : informations et réclamations
Dans le cadre d’un travail de maturité, trois élèves du CEC Émilie-Gourd filment le camp d’Auschwitz et enregistrent les témoignages de quatre survivants : Ruth Fayon, déportée à 14 ans, David Planner, déporté à 16 ans, Vittorio Hasson, déporté à 12 ans, et Otto Klein, déporté à 12 ans également.Dès sa création et durant quelques années, le SEM Production perpétue le système d’ateliers mis en place par le CPAV et permettant à des enseignants, des élèves et des stagiaires de réaliser des films dans des conditions semi-professionnelles. Les productions qui ont été retrouvées jusqu’ici peuvent être visionnées sur ARCHIPROD en cliquant ici.Votre droit à l’image : informations et réclamations
Ce document de 2005 se propose de garder la trace vivante du parcours de vie d’une personnalité de la résistance française, dont le témoignage est, aujourd’hui encore, précieux pour l’enseignement de l’histoire et de l’éducation citoyenne. Madame Noëlla Rouget, résistante française pendant la seconde guerre mondiale a été arrêtée en juin 1943 et déportée à Ravensbrück où elle fut libérée, au seuil de la mort, à la fin de la guerre. Encore très active et intervenant fréquemment dans les écoles pour raconter et expliquer les raisons de son engagement, elle avait jusqu’ici refusé toute collaboration à la réalisation d’un film retraçant son parcours. En 2005, estimant que c’était un « devoir citoyen », elle accepte de témoigner pour les générations futures. Pour en savoir plus sur Noëlla Rouget et la résistance au nazisme, cliquer ici.En 1945, juste après sa libération, Noëlla Rouget trouvera refuge en Suisse au chalet d’accueil La Gumfluh. En 2012, le SEM Production consacrera un DVD à La Gumfluh et à ses protagonistes en collaboration avec Ariane Exchaquet et Brigitte Exchaquet-Monnier. Les cinq vidéos qui constituent le contenu de ce DVD peuvent être visionnées ici sur ARCHIPROD.Votre droit à l’image : informations et réclamations
Tournée à Genève, cette émission fait suite à celle réalisée au Sénégal, 4 ans auparavant, lors du séjour de 18 jeunes du cycle d’orientation et du secondaire II dans un village du Sahel. Un autre regard était instantané, une tranche de vie, brève, d’adolescents confrontés à un mode de vie totalement nouveau. Quatre ans après leur découverte de l’Afrique, ont-ils aussi un autre regard sur leur situation en Suisse ? Cette expérience a-t-elle influencé leur choix, transformé leur existence ?Un autre regard peut être vu ici sur ARCHIPROD.Votre droit à l’image : informations et réclamations
Ndeen Meissa : un village sénégalais situé à 130 km de Dakar, dans une région particulièrement exposée à la sécheresse et à l’inexorable avancée du désert, et victime d’un exode rural massif. Dans la chaleur étouffante de juillet 1988 y débarquent 14 filles et 5 garçons, élèves du cycle d’orientation et du collège de Genève, venus dans le cadre d’un projet d’aide intitulé « Coopération Coup de Main ». Pendant un mois, ils vont être plongés dans un mode d’existence fondamentalement différent du leur : deux semaines durant, ils vont essayer de vivre comme les habitants de Ndeen Meissa…Quatre ans plus tard, en 1992, le réalisateur Patrick Hess retrouvera quelques protagonistes de cette aventure et les interrogera sur leur vision du monde, dans un document disponible ici sur ARCHIPROD.Votre droit à l’image : informations et réclamations
En 1986, le but de ce film est de montrer aux adolescents des portraits de femmes prises dans la tourmente de la guerre, et dont la jeunesse a été sacrifiée. Il s’agit d’interviews de quatre femmes qui ont vécu de tragiques expériences pendant la deuxième guerre mondiale, comme cette Allemande qui a connu, sous le régime nazi, des conditions de travail extrêmement dures, ou cette Juive lyonnaise qui a dû fuir les rafles allemandes pour venir se réfugier clandestinement en Suisse.Entre 1971 et 1987, la célèbre documentariste Jacqueline Veuve réalisera douze films pour TVCO et le DIP. Dix d’entre eux sont d’ores et déjà disponibles ici sur ARCHIPROD.