L’École inclusive à Genève IV : Coaching à domicile

Certains problèmes liés à la scolarité des élèves ne trouvent pas seulement leur origine au sein des murs d’un établissement. A l’école de Cité-Jonction, les enseignants, l’équipe éducative, la direction et l’équipe pluridisciplinaire mettent en place différents appuis pour permettre aux élèves comme Ermias de poursuivre leur scolarité dans les meilleures conditions. Jusqu’à se rendre au domicile des parents pour renforcer la collaboration entre l’école et la famille. Mieux faire connaître la réalité de l’école inclusive sur le terrain, tel est en 2015 l’objectif de cette série de reportages, qui répond à une commande du secrétariat général du DIP et qui fait suite à la réalisation d’une animation expliquant dans les grandes lignes ce qu’est l’école inclusive. Les quatre productions qui constituent cette série sont disponibles sur ARCHIPROD en cliquant ici.En novembre de la même année, une journée de travail, qui réunit 300 participants autour de la mise en œuvre de l’école inclusive à Genève, est organisée à l’aula de Geisendorf. Un teaser et cinq reportages sont réalisés à cette occasion; ils peuvent être visionnés ici sur ARCHIPROD.

La Jeunesse débat I : Cérémonie d’ouverture

Le concours La jeunesse débat, est un projet de la Fondation Dialogue et a pour but « de permettre au plus grand nombre possible de jeunes de toute la Suisse d’apprendre à débattre et de prendre goût à l’échange d’opinions ». L’équipe du projet organise une Finale Suisse de débat qui a lieu au printemps. En amont les établissements sont invités à organiser des éliminatoires avec le soutien des responsables du projet. Le 24 février 2015, à la Maison de la Paix de Genève, a lieu la finale genevoise de ce concours. Les films tournés à cette occasion relatent quelques moments clefs de cette journée, à commencer par l’incontournable cérémonie d’ouverture en présence des autorités.Les cinq productions qui constituent la série consacrée à cette journée sont toutes disponibles sur ARCHIPROD en cliquant ici.

La Jeunesse débat II : Éliminatoires

Dilara Ozturk (Collège André-Chavanne) et Dylan Pouilly (Collège Sismondi) affrontaient Gaspard Mudry (Collège Madame-de-Staël) et Valentin Goenczy (Collège Sismondi) dans le cadre des éliminatoires de la finale genevoise du concours La Jeunesse débat, qui s’est déroulée le 4 février 2015 à la Maison de la Paix de Genève sur le thème Faut-il imposer par la loi la parité hommes-femmes dans les parlements cantonaux ?

La Jeunesse débat III : Petite finale

André Rodrigues Ribero et Darica Egorova (Collège Sismondi) affrontaient Valentin Goenczy (Collège Sismondi) et Raphaël Palazzi (Collège Emilie-Gourd) dans le cadre de la petite finale genevoise du concours La Jeunesse débat, qui s’est déroulée le 4 février 2015 à la Maison de la Paix de Genève sur le thème Faut-il laisser aux humoristes la liberté de faire rire de tout ?

La Jeunesse débat IV : Grande finale

Dylan Pouilly (Collège Sismondi) et Thomas Laffet (Collège Claparède) affrontent Samuel Khatchatourov (Collège Madame-de-Staël) et Nohlan Baechler (Collège Sismondi) dans le cadre de la grande finale genevoise du concours La Jeunesse débat, qui s’est déroulée le 4 février 2015 à la Maison de la Paix de Genève sur le thème Faut-il donner le droit de vote et d’éligibilité aux étrangers en Suisse ?

La Jeunesse débat V : Délibération

Le 4 février 2015, à la Maison de la Paix de Genève, Anne-Emery Torracinta, conseillère d’Etat en charge du Département de l’instruction publique, de la culture et du sport à Genève, et Manuelle Pernoud, productrice et présentatrice de l’émission À bon entendeur (RTS), membres du jury de la finale genevoise du concours La Jeunesse débat, analysaient dans ce dernier opus les joutes oratoires que les équipes de collégiens venaient de disputer sur les sujets d’actualité les plus brûlants.

Table ronde Jeunes et Violence

Au cours de deux journées en novembre 2013, 70 spécialistes venus de Suisse et d’ailleurs exposent leur vision de la prévention de la violence chez les jeunes. Issus de divers horizons professionnels et travaillant avec des publics tout aussi variés, ils débattent ici, avec plus de 400 participants, des voies possibles pour améliorer l’efficacité de la prévention.Votre droit à l’image : informations et réclamations

La Gumfluh I : Mademoiselle Irène

Entre l’été 1945 et le printemps 1947, environ 500 anciennes déportées, la plupart résistantes, passent plusieurs mois de convalescence en Suisse romande. À l’initiative de Geneviève de Gaulle, de l’Association des déportées et internées de la Résistance (ADIR) et d’un Comité d’aide en Suisse, neuf lieux (Les Avants, Château-d’Oex, Crassier, Fribourg, Grandchamp, Le Mont-sur-Lausanne, Montana, Nyon et Villars-sur-Ollon) accueillent ces revenantes de Ravensbrück ou d’Auschwitz. Parmi les suisses engagés dans cette opération humanitaire figurent le Dr Jean-Philibert Exchaquet et son épouse Geneviève. En 2010, leurs deux filles, Ariane Exchaquet et Brigitte Exchaquet-Monnier organisent au chalet La Gumfluh de Château-d’Oex les retrouvailles de l’une de ces résistantes déportées, Noëlla Rouget avec la responsable de l’accueil au chalet, Irène Gander-Dubuis, qui fut aussi la nounou des deux sœurs.Témoin de cet événement, un DVD a été édité par le SEM Production en 2012. Son contenu, un documentaire réalisé par Véronika Janjic et quatre entretiens recueillis par Ariane Exchaquet, Brigitte Exchaquet-Monnier et Véronika Janjic, est intégralement disponible sur ARCHIPROD en cliquant ici.Par ailleurs, Véronika Janjic avait réalisé un premier documentaire sur Noëlla Rouget en 2005 pour le SEM Production. Il peut être vu en cliquant ici.Votre droit à l’image : informations et réclamations

La Gumfluh II : Entretien avec Irène Gander-Dubuis

Entre l’été 1945 et le printemps 1947, environ 500 anciennes déportées, la plupart résistantes, passent plusieurs mois de convalescence en Suisse romande. À l’initiative de Geneviève de Gaulle, de l’Association des déportées et internées de la Résistance (ADIR) et d’un Comité d’aide en Suisse, neuf lieux (Les Avants, Château-d’Oex, Crassier, Fribourg, Grandchamp, Le Mont-sur-Lausanne, Montana, Nyon et Villars-sur-Ollon) accueillent ces revenantes de Ravensbrück ou d’Auschwitz. Parmi les suisses engagés dans cette opération humanitaire figurent le Dr Jean-Philibert Exchaquet et son épouse Geneviève. En 2009, leurs deux filles, Ariane Exchaquet et Brigitte Exchaquet-Monnier organisent au chalet La Gumfluh de Château-d’Oex les retrouvailles de l’une de ces résistantes déportées, Noëlla Rouget avec la responsable de l’accueil au chalet, Irène Gander-Dubuis, qui fut aussi la nounou des deux sœurs.Témoin de cet événement, un DVD a été édité par le SEM Production en 2012. Son contenu, un documentaire réalisé par Véronika Janjic et quatre entretiens recueillis par Ariane Exchaquet, Brigitte Exchaquet-Monnier et Véronika Janjic, est intégralement disponible sur ARCHIPROD en cliquant ici.Par ailleurs, Véronika Janjic avait réalisé un premier documentaire sur Noëlla Rouget en 2005 pour le SEM Production. Il peut être vu en cliquant ici.Votre droit à l’image : informations et réclamations

La Gumfluh III : Entretien avec Noëlla Rouget-Peaudeau

Entre l’été 1945 et le printemps 1947, environ 500 anciennes déportées, la plupart résistantes, passent plusieurs mois de convalescence en Suisse romande. À l’initiative de Geneviève de Gaulle, de l’Association des déportées et internées de la Résistance (ADIR) et d’un Comité d’aide en Suisse, neuf lieux (Les Avants, Château-d’Oex, Crassier, Fribourg, Grandchamp, Le Mont-sur-Lausanne, Montana, Nyon et Villars-sur-Ollon) accueillent ces revenantes de Ravensbrück ou d’Auschwitz. Parmi les suisses engagés dans cette opération humanitaire figurent le Dr Jean-Philibert Exchaquet et son épouse Geneviève. En 2009, leurs deux filles, Ariane Exchaquet et Brigitte Exchaquet-Monnier organisent au chalet La Gumfluh de Château-d’Oex les retrouvailles de l’une de ces résistantes déportées, Noëlla Rouget avec la responsable de l’accueil au chalet, Irène Gander-Dubuis, qui fut aussi la nounou des deux sœurs.Témoin de cet événement, un DVD a été édité par le SEM Production en 2012. Son contenu, un documentaire réalisé par Véronika Janjic et quatre entretiens recueillis par Ariane Exchaquet, Brigitte Exchaquet-Monnier et Véronika Janjic, est intégralement disponible sur ARCHIPROD en cliquant ici.Par ailleurs, Véronika Janjic avait réalisé un premier documentaire sur Noëlla Rouget en 2005 pour le SEM Production. Il peut être vu en cliquant ici.Votre droit à l’image : informations et réclamations

La Gumfluh IV : Entretien avec Marc Perrenoud

Entre l’été 1945 et le printemps 1947, environ 500 anciennes déportées, la plupart résistantes, passent plusieurs mois de convalescence en Suisse romande. À l’initiative de Geneviève de Gaulle, de l’Association des déportées et internées de la Résistance (ADIR) et d’un Comité d’aide en Suisse, neuf lieux (Les Avants, Château-d’Oex, Crassier, Fribourg, Grandchamp, Le Mont-sur-Lausanne, Montana, Nyon et Villars-sur-Ollon) accueillent ces revenantes de Ravensbrück ou d’Auschwitz. Parmi les suisses engagés dans cette opération humanitaire figurent le Dr Jean-Philibert Exchaquet et son épouse Geneviève. En 2009, leurs deux filles, Ariane Exchaquet et Brigitte Exchaquet-Monnier organisent au chalet La Gumfluh de Château-d’Oex les retrouvailles de l’une de ces résistantes déportées, Noëlla Rouget avec la responsable de l’accueil au chalet, Irène Gander-Dubuis, qui fut aussi la nounou des deux sœurs.Témoin de cet événement, un DVD a été édité par le SEM Production en 2012. Son contenu, un documentaire réalisé par Véronika Janjic et quatre entretiens recueillis par Ariane Exchaquet, Brigitte Exchaquet-Monnier et Véronika Janjic, est intégralement disponible sur ARCHIPROD en cliquant ici.Par ailleurs, Véronika Janjic avait réalisé un premier documentaire sur Noëlla Rouget en 2005 pour le SEM Production. Il peut être vu en cliquant ici.Votre droit à l’image : informations et réclamations

La Gumfluh V : Entretien avec Gabriel Morier-Genoud

Entre l’été 1945 et le printemps 1947, environ 500 anciennes déportées, la plupart résistantes, passent plusieurs mois de convalescence en Suisse romande. À l’initiative de Geneviève de Gaulle, de l’Association des déportées et internées de la Résistance (ADIR) et d’un Comité d’aide en Suisse, neuf lieux (Les Avants, Château-d’Oex, Crassier, Fribourg, Grandchamp, Le Mont-sur-Lausanne, Montana, Nyon et Villars-sur-Ollon) accueillent ces revenantes de Ravensbrück ou d’Auschwitz. Parmi les suisses engagés dans cette opération humanitaire figurent le Dr Jean-Philibert Exchaquet et son épouse Geneviève. En 2010, leurs deux filles, Ariane Exchaquet et Brigitte Exchaquet-Monnier organisent au chalet La Gumfluh de Château-d’Oex les retrouvailles de l’une de ces résistantes déportées, Noëlla Rouget avec la responsable de l’accueil au chalet, Irène Gander-Dubuis, qui fut aussi la nounou des deux sœurs.Témoin de cet événement, un DVD a été édité par le SEM Production en 2012. Son contenu, un documentaire réalisé par Véronika Janjic et quatre entretiens recueillis par Ariane Exchaquet, Brigitte Exchaquet-Monnier et Véronika Janjic, est intégralement disponible sur ARCHIPROD en cliquant ici.Par ailleurs, Véronika Janjic avait réalisé un premier documentaire sur Noëlla Rouget en 2005 pour le SEM Production. Il peut être vu en cliquant ici.Votre droit à l’image : informations et réclamations

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