Projection du film « Le Ciel attendra »

Agora-Films et le cinéma Les Scala offrent 180 places aux enseignant-e-s du secondaire I et II pour une projection du film LE CIEL ATTENDRA. Celle-ci aura lieu le

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mercredi 28 septembre à 13:15 au cinéma Les Scala (23, rue des Eaux-Vives)

Les invitations (une par personne, exclusivement pour les enseignant-e-s du DIP) sont à réserver par courriel auprès de marc.houvet@edu.ge.ch .

La projection sera suivie d’une discussion Mathilde Chevee, spécialiste de la prévention des jeunes sur les médias sociaux.

Dans LE CIEL ATTENDRA (âge légal 10 ans, âge suggéré 14 ans), Marie-Castille Mention-Schaar, réalisatrice du film LES HÉRITIERS en 2014, s’attaque à un sujet brûlant et actuel : la manipulation des jeunes sur les réseaux et médias sociaux.

LE CIEL ATTENDRA met en évidence le processus sectaire qui se tisse comme une toile d’araignée autour de ces jeunes en quête d’absolu et d’une cause dans laquelle s’investir, alors que la société ne leur offre que des perspectives de plus en plus consuméristes et individualistes. Le film montre également avec quelle facilité déconcertante des adolescent(e)s peuvent être approché(e)s, via les réseaux sociaux, par des personnes radicalisées sans même s’en rendre compte et tomber, petit à petit et à l’insu de leurs proches, dans le piège de l’embrigadement.

Par l’intelligence de son propos, la subtilitŽé de sa mise en scène, l’incroyable justesse de ses interprètes et l’Žénorme travail d’enquête menéŽ en amont par sa rŽéalisatrice, LE CIEL ATTENDRA est un outil pŽédagogique puissant et nŽécessaire pour aborder la question de la prévention de toute manipulation sur les médias sociaux.

Cours SEM Formation

DES COURS DE FORMATION CONTINUE A PROPOS DE L’IMAGE CINEMA

SEM FORMATION – DIP GENEVE-2017-18schema-cadrage-echelle-des-plans

N° cours Titre du cours et lien pour s’inscrire
17-1EP Et si votre classe réalisait un court film ! 
10407 Montage vidéo: avec iMovie et GarageBand
P1519 Réaliser un film d’animation avec sa classe
10424 Montage vidéo : avec des logiciels libres
10239 Festival du film et forum sur les droits humains : des pistes pour intégrer les droits humains dans son enseignement
10240 Cinéma : L’écriture scénaristique
10241 Cinéma : Le langage filmique
10242 Cinéma : Le langage cinématographique
10247 Cinéma : S’initier à la théorie du montage
10641 Cinéma : L’analyse filmique
1523 Cinéma : Festival Histoire et Cité
10239 Cinéma : Découvrir des films orientaux dans le cadre d’un festival
10605 Cinéma : L’image et la représentation du réel dans le cinéma documentaire aujourd’hui
10606 Cinéma : Festival Animatou, un panorama international de la création cinématographique animée
10607 Cinéma : Black Movie : un cinéma novateur et décomplexé
10615 Cinéma : Mémoire des lieux et de luttes avec le festival Filmar en América latina

Projection du film « Zéro de conduite »

Les Cinémas du Grütli et le SEM Formation* offrent 30 places aux enseignant-e-s de tous degrés pour la projection du film ZERO DE CONDUITE.

Celle-ci aura lieu le mardi 4 octobre 2016 à 20:30 aux Cinémas du Grütli (4, rue du Général-Dufour)

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Les invitations (une par personne, exclusivement pour les enseignant-e-s du DIP) sont à réserver par courriel auprès de marc.houvet@edu.ge.ch .

La projection sera suivie d’une discussion avec Joëlle Droux, maître d’enseignement et de recherche en histoire de l’éducation, FPSE, UNIGE et Edouard Waintrop, directeur des Cinémas des Grütli et de la Quinzaine des réalisateurs du Festival de Cannes. La discussion portera sur les internats, l’autoritarisme scolaire et le désir d’utopie et d’émancipation que sublime ce film.

Parmi les films qui traitent de l’éducation, Zéro de conduite est probablement l’un des premiers à avoir osé une charge aussi sarcastique contre la survalorisation de la discipline qui pouvait sévir dans certains internats dans la France des années 30. Son auteur, Jean Vigo, s’est inspiré de ses propres expériences d’interne dans des collèges de Millau et de Chartres pour mettre en scène les tribulations des élèves Caussat, Bruel, Colin et Tabard, des noms empruntés à ses anciens camarades de classe. Il doit également sa répugnance des injustices et des brimades commises envers des enfants aux discriminations dont il fut lui-même victime en tant que fils d’un père anarcho-pacifiste, décédé très jeune. Longtemps censuré, ce pamphlet mythique demeure un modèle du genre (narration onirique, audace artistique) dans l’art d’exposer l’imaginaire d’une enfance émancipée qui rendrait possible le rêve d’un nouvel ordre social.

 

 

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