Opération Lune

Documentaire de William Karel (France, 2002/2018 remastérisé en HD)

 

Le film sur la Plattform (avec votre login edu)

Le commentaire, avec Histoire vivante:

Les images d’Armstrong foulant le sol lunaire ont-elles été tournées dans un studio d’Hollywood par le cinéaste Stanley Kubrick ? Dans ce docu-menteur, le réalisateur William Karel nous démontre que l’on peut faire croire n’importe quoi, en truquant habilement des images d’archives authentiques ! Entre mensonges et vérités, ce film mêle faits réels et inventés, grâce à de vrais témoins dans leur propre rôle. Avec au bout du compte un vrai-faux documentaire drôle, incroyable, et pourtant totalement plausible!

Un canular, gros comme la lune… Mais chut… vos lecteurs doivent pouvoir « tomber dans le panneau » ! Attention l’intox est sur orbite, Messieurs, Dames…

Quand l’homme pose le pied sur la lune en 1969, quels liens Kubrick, réalisateur de 2001, l’Odyssée de l’espace entretient-il avec la NASA ? Hollywood a donc vraiment tourné en studio les images d’Armstrong foulant le sol lunaire ? Et deux milliards de Terriens ont-ils, du coup, été bernés ?

Le réalisateur William Karel poursuit sa réflexion sur le rapport des Etats-Unis avec l’image, le cinéma et leur capacité à produire du « spectacle ». Quelle autre histoire peut se prêter à un tel regard que celle de la conquête spatiale, guerre d’images et de spectacle avant tout autre chose ? Et si ce n’était qu’une énorme supercherie initiée par les deux grandes puissances ?

De vrais témoins campent leur propre rôle (Henry Kissinger, Alexander Haig, Buzz Aldrin, Christiane Kubrick). Ils interviennent aux côtés de comédiens.

Que veut démontrer le réalisateur ? « Que l’on peut faire croire ce qu’on veut en truquant les images, les sous-titres. En fait, on a mêlé le vrai au faux. Sur les photos, la NASA a réellement fait retoucher les étoiles du drapeau américain, pour qu’elles ressortent mieux ; des écrivains ont effectivement été mis à contribution pour trouver la célèbre phrase, « Un petit pas pour l’homme… », et Nixon a bien enregistré un discours annonçant la mort des trois astronautes. On a rajouté des gags. Pour moi, c’était surtout un jeu, une plaisanterie… On a quand même décidé de mettre un bêtisier à la fin, au cas où il y aurait encore quelqu’un pour y croire ! » (William Karel)

 

Propaganda, la fabrique du consentement (Semaine des Médias 2019)

Réalisation : Jimmy Leipold  / France / 2017, (54′)

Comment influencer les foules ? À travers la figure d’Edward Bernays (1891-1995), l’un des inventeurs du marketing et l’auteur de « Propaganda », un passionnant décryptage des méthodes de la « fabrique du consentement ».
Si les techniques de persuasion des masses apparaissent en Europe à la fin du XIXe siècle pour lutter contre les révoltes ouvrières, elles sont développées aux États-Unis pour convaincre les Américains de s’engager dans la Première Guerre mondiale. Peu connu du grand public, neveu de Sigmund Freud, Edward Bernays (1891-1995), l’auteur du livre de référence Propaganda et l’un des inventeurs du marketing, en fut l’un des principaux théoriciens. Inspirées des codes de la publicité et du divertissement, ces méthodes de « fabrique du consentement » des foules s’adressent aux désirs inconscients de celles-ci. Les industriels s’en emparent pour lutter contre les grèves avec l’objectif de faire adhérer la classe ouvrière au capitalisme et de transformer ainsi le citoyen en consommateur. En 2001, le magazine Life classait Edward Bernays parmi les cent personnalités américaines les plus influentes du XXe siècle.
Ce documentaire riche en archives retrace, à la lumière d’une analyse critique – dont celle du célèbre linguiste Noam Chomsky –, le parcours de celui qui, entre autres, fit fumer les femmes, inspira le régime nazi, accompagna le New Deal et fut l’artisan du renversement du gouvernement du Guatemala en 1954. (Arte)

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Hollywood et les Indiens

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Première partie
Seconde partie


Extrait d’un article du Monde
Par Alain Constant Publié le 22 mai 2010:

Plus de quatre mille films mettant en scène des Indiens d’Amérique ont été tournés à Hollywood. Le réalisateur Neil Diamond, lui-même Indien Cree, a voulu retracer l’histoire complexe de la représentation des Amérindiens à l’écran. Au volant d’une vieille voiture, il a parcouru 6 000 kilomètres et interrogé des dizaines de témoins. A l’arrivée, cela donne un beau documentaire, riche en témoignages (acteurs, réalisateurs, historiens, critiques) et en extraits souvent hilarants de vieux westerns ou même de films muets. Car, dès le XIXe siècle, Thomas Edison filme avec une caméra fixe des Indiens peinturlurés, armés et dansant comme des illuminés.L’image de l’Indien dans le cinéma américain a connu plusieurs étapes : bon sauvage, noble et libre, puis cruel et sanguinaire, avant de retrouver sa dignité et sa sensibilité. Dans les années 1930, l’Indien est encore un personnage populaire dans la culture américaine.Mais l’image de l’Indien va changer du tout au tout. Dans La Chevauchée fantastique (1939), de John Ford, les Indiens, joués par des Blancs maquillés, sont arriérés et sanguinaires. John Wayne, figure mythique, les extermine méthodiquement, ce qui est aussi le cas dans certains dessins animés.Il faudra attendre de longues années avant qu’un film comme Little Big Man (1970) , d’Arthur Penn, donne une nouvelle image de l’Indien à l’écran. Plus récemment, Danse avec les loups (1990), de Kevin Costner, Atanarjuat, de Zacharias Kunuk (Camérad’or à Cannes en 2001) ou Mémoire de nos pères (2006) , de Clint Eastwood, ont mis en scène des personnages d’Indiens plus complexes et intéressants.En faisant parler des personnalités (Jim Jarmusch, Clint Eastwood), mais aussi de nombreux acteurs amérindiens comme Wes Studi ou Graham Greene, Neil Diamond apporte un éclairage passionnant à cette problématique. Richard Lamotte, célèbre costumier d’Hollywood, évoque quelques anecdotes hilarantes concernant la manière dont les acteurs censés jouer des Indiens devaient s’habiller.Des réserves misérables aux studios de Hollywood, des parcs d’attractions aux camps d’été pour jeunes qui singent les Indiens, c’est une certaine image de l’Amérique qu’il renvoie. Des archives d’actualité rappellent des drames, comme celui de Wounded Knee, lieu d’un massacre historique, mais aussi endroit où, en 1973, des Indiens armés de fusils luttèrent contre les blindés et mitrailleuses de l’US Army. (…)

Le Système Octogon

Octogon est le nom d’une société écran (l’Octogon Trust, société créée par le marchand d’armes Rudolf Ruscheweyh (de), porteur de valise d’un système financier dont la base est la villa Octogon) qui aurait permis le financement occulte de l’Union chrétienne-démocrate d’Allemagne à partir de l’or nazi. Le chancelier Konrad Adenauer aurait été impliqué dans ce système de financement.

En étudiant des archives classées secrètes américaines, allemandes, françaises et suisses récemment déclassifiées, les journalistes d’investigation Fabrizio Calvi et Frank Garbely développent une thèse qui fait l’objet de controverses auprès des historiens comme Johannes Bähr ou Hervé Joly.

Suite sur Wikipedia

Débat : Le Système Octogon censuré par Arte:
http://www.dailymotion.com/video/xiic79_debat-le-systeme-octogon-censure-par-arte-1_webcam

CQGA4

La Croix Rouge sous le IIIe Reich

Le Comité international de la Croix-Rouge a joué un rôle douteux durant la Seconde Guerre mondiale. Longtemps après la fin du conflit, la vénérable institution faisait encore valoir que son immobilisme face à la politique d’extermination des juifs avait une raison bien précise : son mandat ne concernait à l’époque que les prisonniers de guerre. Mais les historiens qui se sont penchés récemment sur le dossier estiment que le CICR cherchait surtout à défendre les intérêts de la Suisse et que certains de ses membres n’auraient pas été exempts d’antisémitisme

Partie 1 (14:44)


Partie 2 (14:58)


Partie 3 (14:39)


Partie 4 et fin (7:24)

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