Les suffragettes: la lutte pour le droit de vote

Réalisateur : Michele Dominici
Producteurs : IMAGE ET COMPAGNIE

Ni paillassons, ni prostituées
À travers cinq portraits de femmes, retour sur une lutte acharnée pour le suffrage au féminin, l’égalité et la justice.

Dans la seconde moitié du XIXe siècle, au Royaume-Uni, des femmes commencent à s’organiser pour militer en faveur du droit de vote. En 1905, dans l’Angleterre Edwardienne, les femmes n’en ont toujours pas le droit. Les injustices qu’elles subissent ne sont pas entendues et leurs revendications sont nombreuses. Il faudra attendre 1928 pour que celles que l’on surnomme les suffragettes obtiennent gain de cause. En dix ans, grâce à leur farouche détermination, elles vont faire passer le Royaume-Uni du vote censitaire au suffrage universel, en redéfinissant totalement la notion de citoyenneté. Les femmes, traditionnellement considérées comme inférieures, et écartées des affaires politiques, peuvent désormais s’exprimer au même titre que les hommes.

Combat pour l’égalité
Ce film retrace l’histoire de cette révolution en se penchant sur le parcours de cinq femmes qui ont consacré leur vie à ce combat pour l’égalité et la justice. Certaines ont prôné la désobéissance civile ou le lobbying auprès des parlementaires. D’autres ont opté pour la provocation et l’action violente, même si cela devait les conduire en prison ou à la mort. Quel que soit le choix des armes, c’est grâce à leur acharnement, à leur sens politique aigu et à des stratégies d’une grande modernité qu’elles ont finalement remporté cette bataille contre le gouvernement.

Informations techniques
  • Durée : 52 min
  • Couleurs : Couleur et noir & blanc
  • Langue : Français

http://boutique.arte.tv/f7290-suffragettes


Et pour la Suisse … Droit de vote des femmes en 1971.
Ici la bande-annonce du film « Die göttliche Ordnung » 2016 (3 prix du Cinéma Suisse 2017):

Bhopal

Bhopal

3.12.1984

Actualité, INA: http://www.ina.fr/video/CAB8401912701

04 déc. 1984 5587 vues 03min 59s
Inde : conséquences après la catastrophe industrielle à Bhopal, provoquée par l’explosion d’une usine de produits insecticides, l’UCIL, Union Carbide India Limited, l’un des premiers groupes chimiques états-uniens. Interview du Docteur Michel JOLY, du cabinet Haroun TAZIEFF, qui décrit les effets du gaz en question.Interview du Colonel Pierre LOISEL, qui conseille sur l’organisation et la logistique à apporter aux blessé :  » 20.000 blessés, cela correspond plus à des structures de temps de guerre. »

Arrestation: http://www.ina.fr/video/CAB90024806

07 déc. 1984 1144 vues 01min 59s
Warren Anderson, président de la firme américaine Union Carbide responsable de la catastrophe de Bhopal, a été arrêté à son arrivée en Inde avant d’être libéré rapidement. Les images montrent une foule massée à l’aéroport de Bhopal et des pères de familles en pleurs avec des enfants moribonds dans leurs bras.
03 déc. 2004 1957 vues 02min 52s
Dans la nuit du 2 au 3 décembre 1984, à Bhopal, en Inde, un nuage toxique d’un des gaz les plus dangereux de la chimie industrielle, s’échappait d’une usine filiale de la multinationale américaine Union Carbide. Cet accident a fait entre 16 000 et 30 000 morts, et 500 000 blessés, plus de 300 000 malades, dont beaucoup sont handicapés. Il s’agit de la plus grande catastrophe industrielle de l’histoire.2O ans parès, la population continue de mourir.
Sur ARTE, mardi 15 septembre 2009 à 20h45 : Les Yes Men refont le monde
« Pour la première fois, Dow Chemical accepte l’entière responsabilité de la catastrophe de Bhopal » annonce Jude Finisterra en direct sur la BBC. En trois heures, la firme perd 3 milliards de dollars en bourse.
Plus d’infos sur ce lien

Dirty Gold War

Documentaire, 50 min. (Il existe une version longue de 68′)
de Daniel Schweizer, Suisse, Mars 2015

Une fable sur la filière de l’or. Un voyage dans l’envers du décor de cette industrie très prospère. D’un côté les vitrines étincelantes des bijouteries et l’industrie du luxe, de l’autre en amont de cette chaine, la condition des damnés de l’or sale, des indiens aux activistes qui luttent contre ce cartel opaque. Un film qui transforme le regard du spectateur sur ce commerce et contribue au débat nécessaire pour un or éthiquement plus responsable. (Swiss Films)

Dossier de presse

La fin de la pauvreté?

Fiche de présentation de la soirée du 5 mai 2015

Réalisateur : Philippe Diaz
Acteurs : Susan George présidente d’honneur de ATTAC France, John Perkins
auteur/économiste, Amartya Sen Prix Nobel d’Économie, Eric Toussaint
Président du Comité pour l’Annulation de la Dette du Tiers Monde,
Joseph Stiglitz Prix Nobel d’Économie
Producteurs : CARGO FILMS, CINEMA LIBRE STUDIO

Alors qu’il y a tant de richesse dans le monde, pourquoi y-a-t-il encore tant de pauvreté ? C’est la question que pose La fin de la Pauvreté ?

Des favelas d’Amérique latine aux bidonvilles d’Afrique, des économistes de renom, des personnalités politiques et des acteurs sociaux révèlent comment les pays développés pillent la planète; un saccage qui menace ses capacités à soutenir la vie et accroît toujours plus la pauvreté.

Ce film démontre comment, depuis cinq siècles, le Sud finance le Nord, d’abord à travers les conquêtes, puis ensuite par le truchement de certaines de nos institutions internationales, en imposant des modèles économiques et enfin, il souligne le rôle prédominant de Wall Street.

La fin de la Pauvreté ?
offre une contribution éclairée et intelligente à la compréhension des mécanismes qui pérennisent la pauvreté dans le monde.
25% de la population mondiale consomment 85% des richesses et nous consommons 30% de plus que ce que la planète peut régénérer.
Nous sommes 6 milliards d’humains sur terre, 1 milliard de personnes ont faim tous les jours… dont 300 millions d’enfants.
En 2030 nous serons 9 milliards, peut-on ignorer encore la pauvreté ?

Toutes les 3 secondes, une personne meurt de faim, en majorité les enfants de moins de 5 ans.

 

Avec des interviews de :
– John Perkins auteur, économiste (Etats-Unis)
– H.W.O. Okoth-Ogendo auteur, professeur de droit (Kenya)
– Raquel Rolnik ministère de l’aménagement urbain (Brésil)
– Gitu Wa Kahengeri général de la rébellion Mau Mau (Kenya)
– Eric Toussaint auteur, président CADTM (Belgique)
– Serge Latouche auteur, professeur (France).

(Arte boutique)

Le meilleur coin des Amériques

De Daniel Vin et Alexandra Lefevre, 2008

Le film

L’Uraba, une région de rivières et de forêts au nord-ouest de la Colombie est habitée par des populations noires et amérindiennes. En 1997, l’armée régulière lance l’opération « Genesis » pour repousser les guérillas communistes en place depuis des décennies. Les populations sont prises entre deux feux et sont forcées d’abandonner leur territoire pour se réfugier dans les villes les plus proches. Après des mois dans la misère et l’abandon le plus total, elles décident de retourner sur leurs terres, malgré les risques. Certains, avec l’aide de l’église locale, créent des communautés de paix. Les paramilitaires profitent des déplacements des paysans pour les spolier de leurs terres et planter, illégalement, des palmiers à huile. Ce documentaire donne une idée des racines de la violence qui caractérise la Colombie, en même temps qu’il souligne l’enjeu d’un développement qui doit être durable pour que la paix elle-même, soit globale et véritable.

Le réalisateur
Né en Belgique, Daniel Vin passe toute sa jeunesse au Congo, aujourd’hui RDC. Après un Master en Sciences Politiques et Diplomatiques, il démarre une carrière internationale au sein d’une grande entreprise informatique, dont plusieurs années  aux Etats Unis. Aujourd’hui, il est administrateur à l’Ecole de la paix à Grenoble. Cette fonction l’a amené à faire plusieurs missions en Colombie, au Rwanda, en RDC et plus récemment, au Cambodge. En 2006, il co réalise avec Alexandra Lefevre son premier film documentaire « Celle-ci et mille encore » sur la Colombie.

http://www.festival-droitsdelhomme.org/paris

Abdelkrim et la guerre du Rif

Le documentaire historique Abdelkrim et la guerre du Rif de Daniel Cling, coproduit par ARTE France, l’ISKRA, Real Productions, Cinemaat Productions, et le CRRAV Nord-Pas de Calais, a reçu une triple récompense lors du PriMed (Prix International du Documentaire et du Reportage Méditerranéen) 2011, à Marseille :
– Prix « Mémoire méditerranéenne »
– Prix à la diffusion Via Stella
– Prix à la diffusion TV5 Monde

La guerre du Rif s’est déroulée officiellement de 1920 à 1926 pour mater la rébellion d’une tribu conduite par Abdelkrim au fin fond du Maroc. Abdelkrim, figure d’une incroyable modernité, tient tête à l’Espagne puis à la France pendant plusieurs années, menant son peuple sur la voie de l’indépendance.

http://pro.arte.tv/archives/4122

Carnets du Brésil: Histoire d’une colonisation

Réalisateur : Luis Miranda
Auteurs : Marie Frering, Pascale Malinowski
Producteurs : Crescendo films

55′, Arte, 2011.

Témoignages croisés d’hier et d’aujourd’hui sur la colonisation du Brésil. Une réflexion sur l’écriture de l’histoire.

Le 22 avril 1500, Pedro Álvares Cabral, à la tête d’une flotte portugaise, accoste sur une terre inconnue peuplée d’Indiens : il vient de découvrir le Brésil. La nouvelle parvient à la couronne portugaise et se répand dans tout le royaume. D’innombrables écrits et illustrations prolifèrent, témoignant du regard que portent les Européens sur les indigènes. Au fil des siècles, des expéditions s’organisent alors massivement pour prendre possession de la côte brésilienne, puis de l’intérieur des terres. Comment les Indiens ont-ils vécu ce tournant de leur histoire ?

Processus implacable
Ce documentaire retrace le processus implacable de colonisation en s’appuyant sur des textes, souvent inconnus du grand public, des premiers conquérants arrivés au Brésil. On y trouve des descriptions de paysages, des Indiens et de leurs mœurs, et du quotidien au contact des populations locales. Mais alors que les traces de cet épisode restent visibles aujourd’hui encore dans le métissage de la société brésilienne, le réalisateur met l’accent sur l’absence frappante du point de vue des Indiens dans l’histoire officielle. Il donne ainsi la parole à leurs descendants, tout en nous invitant à une réflexion sur notre rapport à l’autre et sur la fragilité de l’oralité face à l’écriture.

Noam Chomsky, les médias et les illusions nécessaires

1988

Compliqué: des épisodes mais un film incomplet et partiellement sans le son.

Sinon le film entier mais sans le son…

Vous pouvez trouver ce film en dvd au SEM-CRDP:

SEM Documentation 316.77 MAN-01

 

Cette vidéo contenait une piste audio protégée par des droits d’auteur. Le son de cette piste a été coupé suite à la réclamation d’un titulaire des droits d’auteur. Youtube

Version intégrale, mais sans le son:

Cette vidéo contenait une piste audio protégée par des droits d’auteur. Le son de cette piste a été coupé suite à la réclamation d’un titulaire des droits d’auteur. Youtube.

Cambodge, Timor Oriental et New York Times de 1h03 à 1h30 environ, ou moins.

Opération Lune

Documentaire de William Karel (France, 2002/2018 remastérisé en HD)

 

Le film sur la Plattform (avec votre login edu)

Le commentaire, avec Histoire vivante:

Les images d’Armstrong foulant le sol lunaire ont-elles été tournées dans un studio d’Hollywood par le cinéaste Stanley Kubrick ? Dans ce docu-menteur, le réalisateur William Karel nous démontre que l’on peut faire croire n’importe quoi, en truquant habilement des images d’archives authentiques ! Entre mensonges et vérités, ce film mêle faits réels et inventés, grâce à de vrais témoins dans leur propre rôle. Avec au bout du compte un vrai-faux documentaire drôle, incroyable, et pourtant totalement plausible!

Un canular, gros comme la lune… Mais chut… vos lecteurs doivent pouvoir « tomber dans le panneau » ! Attention l’intox est sur orbite, Messieurs, Dames…

Quand l’homme pose le pied sur la lune en 1969, quels liens Kubrick, réalisateur de 2001, l’Odyssée de l’espace entretient-il avec la NASA ? Hollywood a donc vraiment tourné en studio les images d’Armstrong foulant le sol lunaire ? Et deux milliards de Terriens ont-ils, du coup, été bernés ?

Le réalisateur William Karel poursuit sa réflexion sur le rapport des Etats-Unis avec l’image, le cinéma et leur capacité à produire du « spectacle ». Quelle autre histoire peut se prêter à un tel regard que celle de la conquête spatiale, guerre d’images et de spectacle avant tout autre chose ? Et si ce n’était qu’une énorme supercherie initiée par les deux grandes puissances ?

De vrais témoins campent leur propre rôle (Henry Kissinger, Alexander Haig, Buzz Aldrin, Christiane Kubrick). Ils interviennent aux côtés de comédiens.

Que veut démontrer le réalisateur ? « Que l’on peut faire croire ce qu’on veut en truquant les images, les sous-titres. En fait, on a mêlé le vrai au faux. Sur les photos, la NASA a réellement fait retoucher les étoiles du drapeau américain, pour qu’elles ressortent mieux ; des écrivains ont effectivement été mis à contribution pour trouver la célèbre phrase, « Un petit pas pour l’homme… », et Nixon a bien enregistré un discours annonçant la mort des trois astronautes. On a rajouté des gags. Pour moi, c’était surtout un jeu, une plaisanterie… On a quand même décidé de mettre un bêtisier à la fin, au cas où il y aurait encore quelqu’un pour y croire ! » (William Karel)

 

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